Lazar souhaite améliorer sa fiche

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«Si je pouvais me permettre un conseil, je lui dirais de ne pas trop s'attarder aux chiffres. Dans la direction, personne ne le fera», affirme l'entraîneur-chef Dave Cameron au sujet de Curtis Lazar.

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Il n'y a plus d'adolescent dans le vestiaire.

Le cadet des Sénateurs, Curtis Lazar, a célébré lundi son 20e anniversaire de naissance. Rien d'extravagant ou d'inhabituel au programme. Une séance d'entraînement au Centre Canadian Tire suivie d'un vol vers l'aéroport international de Newark. Il a possiblement couronné sa journée en dégustant un morceau de gâteau au fromage au terme d'un repas avec quelques coéquipiers.

Ce bout de l'histoire n'a toujours pas été confirmé.

Le garçon le plus souriant dans la capitale fédérale ne s'attendait pas à recevoir de trop gros cadeaux, non plus. Pour sa 21e année, il n'a qu'un souhait.

« J'aimerais bien produire un peu plus, histoire de rassurer les gens qui commencent à douter de ma capacité à produire dans la LNH. »

Contre les Devils, mardi soir, Lazar enfilera son maillot des Sénateurs pour la 35e fois. Dans les 34 parties précédentes, il a marqué seulement un but.

SATISFAIT MALGRÉ TOUT

Depuis son retour du Championnat mondial de hockey junior, le jeune homme qui est originaire de la Colombie-Britannique n'a pas été capable de s'inscrire au pointage. Il présente, malgré tout, un différentiel de plus deux en 2015.

« Pourtant, depuis mon retour, je me sens bien. Même si je n'ai pas toujours le meilleur temps de glace, je me sens toujours très à l'aise. J'ai l'impression d'avoir énormément progressé depuis le début de la saison. »

Lazar persiste et signe. « Je suis parfaitement à l'aise avec ma façon de jouer. »

Son entraîneur n'a pas de critiques à formuler à son endroit.

Dave Cameron apporte cependant une précision. « Je ne m'attarde pas trop aux statistiques. »

« Jouer dans la LNH à 19 ou 20 ans n'est pas chose facile. Curtis le fait. Il mérite pleinement ce privilège. Il va passer le reste de la saison avec nous. Donc, si je pouvais me permettre un conseil, je lui dirais de ne pas trop s'attarder aux chiffres. Dans la direction, personne ne le fera. »

ENTIÈRE CONFIANCE

Cameron a été suffisamment impressionné par le rendement de Lazar pour l'utiliser dans un de ses deux premiers trios, samedi dernier.

À moins d'un changement, le gamin aura une fois de plus la chance de disputer un deuxième match consécutif dans un rôle offensif, ce soir. Il devrait en principe patiner avec Kyle Turris et Mike Hoffman.

« Laissez-moi vous résumer ma théorie en ce qui a trait à la communication avec les joueurs. Ce n'est pas trop compliqué. Ceux qui jouent comme on le demande ont la chance de jouer. Ceux qui jouent finissent généralement par produire à la hauteur de leur talent. Les joueurs qui sont capables de marquer 30 buts marquent 30 buts. Ceux qui sont capables de marquer 20 buts marquent 20 buts. Vous voyez ? C'est simple », résume Cameron.

L'entraîneur-chef - qui dirigera ce soir sa 22e partie dans la LNH - consacre quand même une bonne partie de son temps à travailler avec le joueur de 20 ans.

Les joueurs ont vite noté que leur nouveau patron affectionne les rencontres d'équipe et les séances de travail sur vidéo.

« La salle de projection des vidéos, c'est la salle où les joueurs font face à toutes les vérités », estime-t-il.

L'attitude de Lazar dans « la salle de toutes les vérités » serait excellente, par ailleurs.

« Il se comporte très bien. Je n'ai pas de problèmes avec lui. Je n'ai pas de problèmes avec mes joueurs de façon générale », assure Cameron.

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