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Atteint d'un cancer incurable, le directeur général des... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

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Atteint d'un cancer incurable, le directeur général des Sénateurs, Bryan Murray, livre la plus grande bataille de sa vie.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

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Le Droit

Il y a trois ou quatre semaines, environ, Bryan Murray était prêt à compléter une transaction avec son homologue des Coyotes de l'Arizona, Don Maloney. Son objectif était alors d'ajouter un peu de punch à son attaque. L'objet de sa convoitise ? Nul autre qu'Antoine Vermette.

Le patron des Sénateurs Bryan Murray tente de... (Patrick Woodbury, LeDroit) - image 1.0

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Le patron des Sénateurs Bryan Murray tente de se départir de Colin Greening.

Patrick Woodbury, LeDroit

Comme on sait, l'homme de Shawville n'a pas été capable de rapatrier ce témoin important des plus belles années des Sénateurs d'Ottawa.

Cet après-midi, lorsque les Coyotes et les Sénateurs croiseront le fer au Centre Canadian Tire, Vermette fera partie du club visiteur.

Que s'est-il passé ? Maloney a simplement - et sagement - choisi de prendre son temps. En cette année où les joueurs de location ne sont pas très nombreux, il mise sur le fait que les offres les plus généreuses lui seront acheminées dans les derniers jours qui précéderont la date limite des transactions.

Les enchères auraient déjà commencé à grimper entre « trois ou quatre » formations qui aspirent sérieusement aux grands honneurs.

Les Sénateurs, eux, n'ont jamais été capables de réduire l'écart qui les sépare des formations qui se dirigent vers les séries. Lorsque Murray a offert quelques confidences aux journalistes, hier midi, sa formation se trouvait à 11 points de la deuxième des équipes repêchées (wild cards) dans l'Association Est.

Même s'il choisit bien ses mots, il semble clair que Murray a fait son lit. S'il bouge d'ici le 2 mars, ce sera pour vendre, pas pour acheter.

« Pour conserver une chance de participer aux séries, il faudrait gagner au moins quatre ou cinq parties consécutives », constate-t-il.

Quand on lui demande du tac-au-tac si les Sénateurs ont ce qu'il faut pour signer cinq victoires d'affilée, il s'accorde une longue pause pour réfléchir.

« J'étais convaincu que nous avions assez de talent pour gagner, finit-il par répondre. À l'attaque, nous avons de bons joueurs qui sont capables de marquer des buts, je pense. Nous ne l'avons pas fait... »

Reste à savoir où Vermette complétera la saison. Chose certaine, il ne sera pas le seul joueur d'expérience à quitter l'Arizona prochainement. Maloney a déclaré la fin de semaine dernière que tous ses joueurs - à l'exception du capitaine Shane Doan - sont disponibles.

Hier matin, de passage sur les ondes d'une station de TSN 1200 à Ottawa, il en a rajouté un peu, laissant entendre que terminer la saison 2014-15 dans la cave du classement n'est pas nécessairement une mauvaise chose.

Avec les surdoués Connor McDavid et Jack Eichel en tête, la cohorte de joueurs qui seront rassemblés en Floride pour le prochain repêchage amateur de la LNH, à la fin du mois de juin, s'annonce particulièrement riche.

Il faut quand même retenir un truc de la plus récente confidence de Murray. Il aime toujours beaucoup Antoine Vermette. Le Québécois pourrait donc recevoir une offre d'Ottawa, l'été prochain, si par bonheur il choisit de se prévaloir de son statut de joueur autonome sans compensation.

« Il est devenu un joueur plus important dans les dernières années. Nous aurions pu lui donner cette chance quand il jouait ici, mais à l'époque, j'avais vraiment besoin de lui dans un troisième trio avec Chris Kelly », raconte Murray.

« De nos jours, il joue lors des attaques massives et il gagne des mises en jeu. Nous aurions besoin d'un bon centre qui peut gagner des mises en jeu », complète-t-il.

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