Greening reste calme malgré tout

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Le patron des Sénateurs Bryan Murray tente de se départir de Colin Greening.

Patrick Woodbury, LeDroit

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(NEW YORK) Colin Greening a réagi de façon bien professionnelle à l'annonce par le dg Bryan Murray lundi que ses jours à Ottawa sont comptés.

L'attaquant des Sénateurs d'Ottawa a peut-être été le dernier joueur à sauter sur la patinoire pour l'entraînement matinal des siens au Madison Square Garden, mardi, mais quand il a rencontré les journalistes après avoir fait du temps supplémentaire à la fin de celui-ci, il n'était pas trop amer.

«Bryan m'a dit qu'il tente de m'échanger et personne n'est surpris par cette annonce. Je n'ai pas été sur l'alignement régulièrement et il y a des joueurs qui sont montés et qui jouent très bien, ils ont mérité leur poste. Présentement, c'est une question de nombre de joueurs disponibles. Nous avons eu une bonne conversation et on va voir ce qui va se passer», a-t-il indiqué d'entrée de jeu.

«C'est la réalité du hockey professionnel, c'est une business. J'ai signé un contrat l'an passé parce que je voulais être ici, mais ça fait partie de la game, malheureusement. Je dois réagir en professionnel et travailler fort chaque jour pour être prêt si l'entraîneur décide un jour de faire appel à mes services», a-t-il ajouté.

Greening a accepté une prolongation de contrat de trois ans pour 7,95 millions $ en septembre 2013. Alors qu'il n'a qu'un but dans un filet désert à sa fiche en 20 parties cette saison, sa rémunération cette année est de 2 millions $ alors qu'elle passera à 2,75 M $ la saison prochaine et à 3,2 M $ en 2016-2017. Il réalise très bien que ce n'est pas un contrat facile à échanger.

«C'est la réalité du hockey professionnel, c'est une business. J'ai signé un contrat l'an passé parce que je voulais être ici, mais ça fait partie de la game, malheureusement.»

Colin Greening

Le gardien Roberto Luongo avait dit lorsqu'il était à Vancouver que son contrat trop lourd empêchait son club de l'échanger, et c'est un peu le même bateau dans lequel Greening se retrouve.

«C'est une possibilité. J'espère qu'en fin de compte, les choses vont s'arranger. Mais j'aime mieux ne pas trop commenter, c'est encore trop frais dans mon esprit», a-t-il répondu lorsque le sujet a été abordé.

En plus de donner la permission à son agent d'essayer de trouver un club intéressé à transiger pour lui, Murray a évoqué la possibilité de soumettre Greening au ballottage la semaine prochaine afin de pouvoir le céder au club école de Binghamton, dans la Ligue américaine, si aucun club ne le réclame. Ce dernier ne voulait cependant pas en parler dès hier. «Il y a plusieurs possibilités», dit-il.

Alors que cette épée de Damoclès pend au-dessus de lui, Colin Greening avait quand même l'intention de profiter de la pause du match des étoiles. «C'est dans de telles situations qu'on a encore plus besoin de cette pause, afin de décrocher mentalement. Mon épouse et moi allons en profiter pour nous amuser», a-t-il ajouté.

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