Karlsson heureux dans la défaite

Erik Karlsson.... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Erik Karlsson.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Tout comme son entraîneur, Erik Karlsson ne se laissait pas abattre après le match de samedi.

Il attendait les journalistes devant son casier à l'ouverture du vestiaire. Il était de bonne humeur. C'était presque trop.

Malgré la défaite, il semblait satisfait.

«Nous avons fourni un sublime effort ce soir. Nous n'aurions pas pu mieux jouer cette partie. Si les Dieux du hockey nous avaient un peu souri, nous aurions marqué 10 buts», a-t-il déclaré.

Mais les Sénateurs n'ont pas marqué 10 buts. Il est justement là, le problème.

Il doit forcément y avoir un brin de déception au terme d'un autre match perdu, alors que s'effritent un peu plus chaque soir les espoirs d'une participation aux séries.

«Il est vrai que nous avons besoin de victoires. Nous avons besoin d'accumuler des points. Mais quand nous jouons aussi bien que nous avons joué ce soir, nous n'avons pas le droit de nous apitoyer sur notre sort», réagit le capitaine de la formation de milieu de peloton.

Sur le plan individuel, Karlsson a fait son travail contre les Hurricanes.

L'entraîneur est satisfait

Jeudi, contre le Canadien, il a mis un terme à une longue séquence de 15 parties sans marquer. Il est passé bien près de marquer un autre but, tard dans le match de samedi. Un de ses lancers a frappé un poteau en troisième période.

Six autres de ses lancers ont été stoppés par Anton Khudobine. Ce dernier était en très grande forme.

Cameron donne à Karlsson le droit d'envisager les prochaines semaines avec optimisme. «Il joue du très bon hockey. Et ce n'est pas entièrement nouveau. Je dirais qu'il est solide depuis une bonne dizaine de parties», argue-t-il.

«Dans les 10 derniers matches, il présente un différentiel de +9. Il est peut-être même à +10, je ne sais plus trop. Depuis le jour où je suis devenu entraîneur-chef, il a été très, très bon pour nous.»

En fait, à ses 10 dernières parties, la fiche de Karlsson est de +9.

À ce chapitre, le contraste est donc frappant. Dans les 15 matches précédents, il avait conservé un différentiel de - 10.

C'est durant cette séquence de 15 parties que Paul MacLean a été congédié.

Les Sénateurs ont alloué 28 lancers aux Hurricanes, samedi. Dans leurs 12 dernières parties, ils ont accordé moins de 30 lancers à leurs adversaires à neuf reprises.

En 27 matches sous la direction de MacLean, en début de saison, ils ont alloué moins de 30 lancers à cinq occasions, seulement.

Sstlaurent@ledroit.com

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