Chiasson dans le camp des visiteurs

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Chiasson a connu de bons moments au American Airlines Center, le domicile des Stars.

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(DALLAS) Alex Chiasson conserve forcément de bons souvenirs du American Airlines Center. Impossible pour lui d'oublier le début de sa carrière. À ses six premières parties disputées dans le domicile des Stars, il a marqué cinq buts.

À l'époque, il devait avoir l'impression que le filet adverse mesurait 24 pieds.

«À l'heure actuelle, j'ai davantage l'impression qu'il mesure deux pieds», a lancé avec une bonne dose d'autodérision l'attaquant québécois des Sénateurs, hier.

Ça dit tout.

L'ailier droit québécois a marqué un seul but à ses 20 dernières parties.

Il n'a pas participé au pointage depuis le 15 décembre.

Jeudi, choqué par le manque de production de son équipe, Dave Cameron a effectué sa première sortie en règle contre son équipe. Il s'en est particulièrement pris aux gros attaquants qui, selon lui, ne fréquentent pas assez les endroits payants sur la patinoire.

Chiasson fait clairement partie des joueurs visés par ses propos.

«Alex est un de mes gros attaquants», a répété Cameron.

Chiasson ne produit pas beaucoup, mais il n'a pas l'impression de nuire à son équipe. Cameron ne doit pas le trouver complètement inutile non plus. Pour un deuxième match consécutif, ce soir, le numéro90 patinera avec Clarke MacArthur et Kyle Turris au sein du premier trio.

«Vous savez quoi? Je n'ai pas l'impression de connaître une mauvaise saison. Je joue beaucoup mieux que l'an dernier. Je suis plus constant. À chaque présence sur la patinoire, je sais ce que j'apporte à l'équipe. Les points ne s'accumulent peut-être pas au rythme où je voudrais, mais j'aime bien mon rôle. On m'utilise dans les infériorités numériques et durant les attaques massives...

«Je dois être plus robuste. Je comprends ça. Ce n'est pas toujours facile, mais il faut ce qu'il faut», racontait-il, hier.

Chiasson serait quand même content de mettre un terme à sa léthargie sur une patinoire où il a déjà connu beaucoup de succès. Il se sentait «tout drôle», hier, de découvrir le vestiaire des visiteurs du AAC.

«J'ai vraiment eu du plaisir ici. Des fois, les jeunes joueurs ne savent pas trop dans quel genre d'environnement ils vont tomber. Moi, ici, j'ai été pris en charge par Ryan Whitney, Stéphane Robidas, Erik Cole et Vernon Fiddler. Ces bons vétérans m'ont vraiment aidé», explique celui qui a disputé 86 parties à Dallas.

Nill s'ennuie de Paul

Alex Chiasson n'est peut-être pas le meilleur joueur acquis des Stars par Bryan Murray, le 1erjuillet dernier, dans la transaction impliquant Jason Spezza.

Dans ce marché conclu durant la saison morte, le directeur général des Sénateurs s'est assuré de mettre la main sur quelques morceaux qui pourront l'aider à construire son club pour l'avenir. Il a obtenu un choix de deuxième ronde au repêchage de 2015. Il a également obtenu les services du jeune centre Nick Paul.

Paul, un ancien choix de quatrième ronde, a marqué 20 buts en 29 parties depuis le début de la saison dans la LHOntario.

Il a marqué trois autres buts au Championnat mondial. Il a été un centre numéro trois très efficace pour Équipe Canada.

«Quand nous avons complété la transaction, j'ai dit à Bryan que ses dépisteurs avaient ciblé le bon jeune joueur. Nick Paul est vraiment doué. J'aurais préféré le garder à Dallas. Il fallait sacrifier de bons atouts pour obtenir un centre d'élite», dit aujourd'hui Jim Nill.

«Moi, ici, j'ai été pris en charge par Ryan Whitney, Stéphane Robidas, Erik Cole et Vernon Fiddler. Ces bons vétérans m'ont vraiment aidé.»

- Alex Chiasson

Sstlaurent@ledroit.com

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