De la santé et de la chance pour Cameron

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La troupe de Dave Cameron devra combler un déficit de sept points pour espérer participer aux séries.

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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Une nouvelle année débute. Le nouvel entraîneur-chef des Sénateurs d'Ottawa, Dave Cameron, exprime deux souhaits.

«J'aimerais avoir la chance de mon côté. De la chance, je n'en aurai jamais assez», a-t-il déclaré d'entrée de jeu, vendredi midi, après avoir dirigé sa première séance d'entraînement 2015.

«Sinon, je suis comme tous les entraîneurs. Je souhaite que mon équipe reste en santé. La santé des troupes, c'est toujours une grosse source de tracas, parce que nous n'avons aucun contrôle là-dessus.»

Les Sénateurs devront éviter les blessures et ils devront être chanceux s'ils veulent atteindre leur objectif principal, qui demeure une participation aux séries éliminatoires.

Quand l'équipe sautera sur la patinoire du TD Garden pour affronter les Bruins de Boston, cet après-midi, elle accusera un retard de sept points sur la formation qui détient le dernier ticket pour les séries éliminatoires.

À cette période de l'année, il s'agit d'un écart important.

La saison dernière, les deux formations qui ont accédé aux séries dans l'Association Est à titre de «formations repêchées» ou wild cards ont complété la saison régulière avec 93 points en banque.

Pour obtenir 93 points ou mieux cette saison, les Sénateurs devront amasser au moins 60% des points qui seront à l'enjeu à compter de maintenant.

Ce sera une grosse commande.

«Nous avons obtenu plusieurs victoires morales au cours des dernières semaines, mais je dois reconnaître qu'il commence à se faire tard pour se satisfaire de victoires morales», constate le jeune leader Bobby Ryan.

«Dernièrement, nous avons perdu des matches dans lesquels nous avons dominé nos adversaires. Nous avons perdu des parties où nous avons lancé plus souvent que l'autre équipe. Tout cela est encourageant, mais le temps serait venu de commencer à bâtir sur du concret. Nous avons fait un pas dans la bonne direction dans notre dernier match contre les Sabres de Buffalo, mais le hasard a voulu que nous ayons cinq journées de repos par la suite...»

Pour la première séance d'entraînement de 2015, Cameron a mis le doigt sur un gros bobo. Il a passé une bonne vingtaine de minutes à travailler avec ses spécialistes du jeu de puissance.

Les Sénateurs présentaient alors le 24e taux d'efficacité en supériorité numérique - sur la route - de toute la Ligue nationale de hockey. Dans leurs cinq dernières parties à l'extérieur, ils ont marqué seulement deux buts en 16 opportunités.

Puisque cinq des six prochaines parties de l'équipe seront disputées sur la route, ça semble être un bel endroit où débuter.

«Lors de nos attaques massives, un trop grand nombre de nos lancers sont bloqués, croit Cameron. Nous ne sommes peut-être pas assez présents devant le filet adverse. Nous pourrions créer plus de circulation. Nous avons un autre problème. Certains joueurs prennent trop de temps à décocher un tir après avoir capté une passe. Conséquence, nos adversaires disposent d'un peu trop de temps pour se placer.»

Cameron a très légèrement modifié ses groupes de travail en supériorité numérique. Après avoir marqué trois buts contre les Sabres, Ryan héritera d'un nouveau rôle. Il passera du côté droit au côté gauche.

«Pendant un mois, mes instincts n'étaient pas très bons. Ce tour du chapeau annonce peut-être le début d'une nouvelle, d'une meilleure séquence», croit le joueur.

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