Un échauffement qui fait mal

Mark Borowiecki.... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Mark Borowiecki.

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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Avant chaque match, dans toutes les villes de la LNH, les joueurs se réchauffent en jouant au soccer sur des planchers de béton.

C'est un sport dangereux.

Mark Borowiecki le sait maintenant. Il s'est infligé une lacération à la jambe gauche tandis qu'il s'amusait avec ses coéquipiers, hier après-midi. La blessure, assez sévère, l'a tenu à l'écart du jeu hier soir. On en saura plus long à son sujet dans les prochains jours.

Borowiecki devait être le partenaire d'Erik Karlsson contre les Sabres.

Finalement, c'est Chris Phillips qui a hérité de cette tâche.

Jusqu'à nouvel ordre, les Sénateurs n'ont plus que six défenseurs en santé à leur disposition.

Marc Méthot, qui est absent depuis environ trois semaines, a recommencé à patiner. Il a enfilé son équipement au cours des deux derniers jours. Dimanche, il était seul. Hier, il était flanqué d'un autre éclopé, Chris Neil. Ce dernier était cependant vêtu d'un survêtement sportif.

«Il s'agit d'un pas en avant pour les deux jours. C'est tout ce que je peux dire», commente Dave Cameron.

Lehner en quarantaine

Robin Lehner est aussi sur le chemin du retour.

Le gardien suédois a passé un temps des Fêtes moyen jusqu'ici. Un virus l'a ralenti pendant quelques jours.

«Ce virus s'est attaqué à presque toute ma famille. Mon père, qui arrivait tout juste de Suède, a été le premier à ressentir les symptômes le 24 décembre. Je n'ai pris de chance. Je l'ai enfermé au sous-sol», raconte-t-il sans sourire, sans cligner des yeux. Il est souvent difficile de savoir si ses histoires sont vraies ou pas.

«Le problème, c'est que mon grand-père a présenté les mêmes symptômes par la suite. Ce fut ensuite mon tour. Pas la meilleure façon de passer Noël.»

Même si Lehner a secondé Craig Anderson, dans le match de samedi soir, on l'a tenu à l'écart de l'équipe parce qu'on le jugeait contagieux. Il n'était pas au bout du banc durant les périodes et n'avait pas accès au vestiaire lors des entractes. «J'ai passé la soirée à l'infirmerie, tout équipé, à regarder le match sur un écran de télé assis sur le fauteuil du dentiste. Je n'étais pas à plaindre», assure-t-il.

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