Pageau commence à prendre ses aises

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«Je pense que j'étais un peu stressé au début (après son rappel), mais là je me sens plus à l'aise», a confié Jean-Gabriel Pageau.

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Après les cinq premières parties de son audition en l'absence de Curtis Lazar, le Gatinois Jean-Gabriel Pageau se sent de plus en plus à l'aise à son retour sur les patinoires de la LNH.

Le trio qu'il complète avec Milan Michalek et Alex Chiasson sur ses flancs obtient de bonnes chances de compter grâce à un bon échec avant en zone adverse. Il n'y a qu'un hic: depuis qu'ils ont été réunis au New Jersey avant les Fêtes, ils n'ont généré qu'un but, celui de Michalek contre Anaheim le 19 décembre. Les deux attaquants francophones du trio n'ont pas de point lors de ces cinq parties.

Pageau a probablement obtenu sa meilleure chance de compter en troisième période samedi lors du revers de 3-2 contre Détroit, descendant le long de l'aile droite alors que les Red Wings s'étaient fait prendre à changer leurs trios. Son excellent tir frappé a cependant été repoussé du bloqueur par le gardien Jimmy Howard.

«Quand je m'en venais, je voyais une ouverture du côté du bloqueur, mais il (Howard) a bien couvert ses angles. C'est facile à dire après, mais quand j'y repense, j'aurais peut-être pu feinter le lancer, le contourner et lancer ensuite, je l'aurais probablement battu, sauf que ça arrive tellement vite. C'est juste bon à mettre dans mon coffre à outils pour la prochaine fois», confiait-il hier.

Même s'il ne récolte pas de points, son entraîneur Dave Cameron l'utilise quand même régulièrement (plus de 14 minutes samedi), l'envoyant même à l'occasion face à Pavel Datsyuk. Malheureusement, ce dernier l'a battu de vitesse sur la mise au jeu qui a mené au but égalisateur de Henrik Zetterberg en troisième période, lors d'un jeu de puissance des Wings.

«Je pense que j'étais un peu stressé au début (après son rappel), mais là je me sens plus à l'aise. Mes ailiers, (Alex) Chiasson et (Milan) Michalek, m'aident beaucoup à garder confiance, ils savent que je peux jouer avec eux et qu'on peut faire des jeux. Si on continue à travailler fort en échec avant, les chances de marquer vont être là et les buts vont venir aussi», ajoute l'ancien des Olympiques.

Jean-Gabriel Pageau a une autre semaine pour prouver à ses patrons que sa place est à Ottawa plutôt qu'à Binghamton, une décision devant être prise à son sujet au retour de Lazar du Championnat mondial junior, la semaine prochaine.

Mbrassard@ledroit.com

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