Phillips heureux pour son pensionnaire

Chris Phillips .... (Patrick Woodbury, LeDroit)

Agrandir

Chris Phillips .

Patrick Woodbury, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(WASHINGTON) Une autre soirée passée sur la galerie de la presse pour Chris Phillips.

Quand est venu le temps d'expliquer sa décision de rayer son défenseur le plus expérimenté au profit de Patrick Wiercioch, hier, Dave Cameron a été bref. «Nous avons de la profondeur. Aussi bien l'utiliser», a-t-il dit.

Au nom de la profondeur, le vétéran de 1169 parties dans la LNH a donc raté un troisième match en décembre.

Ça n'a pas trop l'air d'affecter son moral.

Après la séance d'entraînement d'hier matin, lorsque LeDroit l'a abordé dans le vestiaire, il prenait des notes dans son petit calepin noir. «Je note nos exercices. Ça pourrait me servir, si jamais je me lance dans le coaching», dit-il.

Le joueur de 36 ans était de fort bonne humeur, malgré tout. Il était même capable de se réjouir pour son jeune pensionnaire, Curtis Lazar, qui vient d'être nommé capitaine d'Équipe Canada junior.

«Super content pour lui. L'organisation des Sénateurs est fière de voir un de ses membres représenter le Canada sur la scène internationale. Je me sens encore plus fier parce que Curtis fait un peu partie de ma famille. J'ai comme l'impression que nous allons suivre le Championnat mondial d'un peu plus près cette saison.»

Phillips ne serait pas surpris que Lazar devienne, un jour, capitaine d'une des 30 équipes de la LNH. «Ça ne fait aucun doute dans mon esprit. Dès son arrivée, il nous a démontré qu'il savait se comporter comme un pro. Pour devenir capitaine, un gars doit éventuellement se retrouver dans une bonne situation. Le timing doit être bon. Cela dit, Curtis sera un de nos leaders pendant de nombreuses années. J'en suis convaincu.»

Phillips est de bonne humeur, aussi, parce qu'il s'apprête à passer un Noël en famille à la maison. Seule ombre au tableau: le temps doux risque de gâcher une bonne partie du travail qu'il a effectué sur sa patinoire extérieure.

«Si le temps se refroidit un peu dans la semaine qui suivra Noël, nous allons peut-être réussir à sauver la mise. Nous allons peut-être réussir à patiner dehors au jour de l'An.»

Sstlaurent@ledroit.com

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer