Un gros, gros cadeau

Alex Chiasson ne demandait pas mieux que de... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Alex Chiasson ne demandait pas mieux que de rester à Ottawa.

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(WASHINGTON) Pour Noël, Alex Chiasson rêve de recevoir un cadeau d'une valeur de quelques millions$ US. Il souhaite parapher un contrat de longue durée avec l'organisation des Sénateurs.

Il n'est pas pressé de recevoir ce cadeau. Il est prêt à patienter un peu. Il reste six mois à écouler à son contrat de recrue.

Il veut cependant qu'un truc soit clair. Lorsque Bryan Murray et Pierre Dorion s'installeront avec ses agents pour négocier, il aimerait que la possibilité d'un pacte à long terme soit fortement considérée.

«J'aimerais ça rester ici longtemps. C'est un endroit où je peux connaître du succès», confiait le Québécois au Droit, hier matin.

«Dès mon arrivée, je me suis bien senti. Vraiment, c'est bien parti pour moi avec les Sénateurs. On a une super belle gang de gars. C'est une expérience différente pour moi. Je peux quand même vous garantir que chaque matin, je suis content de me réveiller en sachant que j'appartiens à une organisation canadienne. Je suis sincère. Je me compte très chanceux de vivre ça.»

Chiasson pourrait avoir à se montrer patient parce qu'il n'est pas tout seul.

Erik Condra et Marc Méthot seront admissibles à l'autonomie complète le 1erjuillet 2015. La direction des Sénateurs voudra donc traiter leurs dossiers de façon prioritaire cet hiver.

Lorsque le cas de ces deux jeunes vétérans sera réglé, on pourra s'attarder au dossier de Chiasson et des quatre autres jeunes attaquants - Mike Hoffman, Jean-Gabriel Pageau, Mark Stone et Mika Zibanejad - qui seront joueurs autonomes avec compensation.

«Je ne m'énerve pas avec tout ça. Je me contente de jouer», dit le jeune homme de 24 ans.

Jusqu'à maintenant, ça va relativement bien. Chiasson aimerait produire de façon un peu plus constante, mais ses employeurs jugent que son apport dans la première moitié de la saison a été amplement satisfaisant.

«Il est exactement le joueur qu'on espérait. Un gros attaquant en puissance, assure l'entraîneur-chef Dave Cameron. Alex est agressif quand vient le temps de récupérer des rondelles libres, il joue de façon robuste. Il protège bien la rondelle quand il se trouve dans le fond du territoire offensif et il est responsable lorsqu'il se trouve dans notre zone.»

Il reste un petit détail à régler. Alors que les deux premiers trios de l'équipe prennent forme, on tarde toujours à trouver un rôle définitif à celui dont on a fait l'acquisition dans la transaction impliquant Jason Spezza.

Depuis quelques matches, Chiasson évolue avec Pageau. Au départ, le trio des deux francos était complété par Condra. Hier, contre les Capitals, le Montréalais d'adoption Milan Michalek était à leurs côtés.

Une French Connection pour donner aux Sénateurs un troisième trio capable de contribuer un peu à l'attaque? Possible. Mais c'est un autre dossier que le numéro90 aborde avec doigté.

«Dans les matches où je suis efficace, Dave trouve toujours le moyen de me faire passer entre 16 et 18 minutes sur la patinoire. C'est à moi de prouver, soir après soir, que je mérite de jouer davantage», souligne-t-il.

Chiasson a l'intention de continuer à se prouver dans la deuxième moitié de la saison régulière, mais il a également hâte au congé des Fêtes.

«Ne pas trop penser au hockey pendant quelques jours fera du bien à tout le monde», dit celui qui passera quelques jours en famille dans la région de la Vieille Capitale.

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