Une autre traversée du désert pour Turris

Kyle Turris n'a pas marqué à ses 10... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Kyle Turris n'a pas marqué à ses 10 derniers matches.

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Kyle Turris ayant atteint le cap des 10 parties sans marquer lundi soir contre les Sabres, on peut donc officiellement dire qu'il est en léthargie.

Le pire dans le cas du centre numéro un des Sénateurs, c'est que ce n'est même pas sa plus longue séquence du genre, lui qui a été 12 parties sans secouer les cordages après avoir compté lors du tout premier match de la saison à Nashville.

Le centre originaire de la Colombie-Britannique a cependant l'impression que ça s'en vient pour lui, alors qu'il a obtenu des chances glorieuses lors des deux dernières parties lors desquelles il a aussi obtenu deux mentions d'assistance.

«Je pense que mon jeu s'améliore. Je n'ai pas eu un bon début de saison, mais là je commence à me sentir mieux, à être plus constant. Je travaille tous les jours sur les mises au jeu. Il reste à obtenir des bonds favorables autour du filet: (Tuukka) Rask m'a arrêté avec son bâton alors qu'il avait le dos tourné au jeu (samedi à Boston), puis hier, j'obtiens une belle passe de Ceci et j'effectue un tir sur réception qui passe entre les jambières du gardien (Jhonas Enroth), mais la rondelle n'a pas rentré dans le but. Des chances comme celles-là vont éventuellement rentrer, en espérant que ce soit plus tôt que tard», a indiqué Turris hier.

«Quand tu te stresses au sujet des buts, ça affecte le reste de ton jeu. J'essaie donc de ne pas y penser et si j'obtiens un deux contre un et qu'il vaut mieux de passer ou lieu de lancer, je vais faire la passe», a-t-il ajouté, affirmant qu'il ne savait pas à quand remontait son dernier but.

L'ombre de Spezza

Quand Jason Spezza a été échangé l'été dernier, le consensus général était que Turris devrait s'habituer à affronter les meilleurs adverses cette saison, un peu comme il y a deux ans alors que le premier avait été blessé.

Mais comme Mika Zibanejad va bien de ce temps-ci (neuf points à ses sept derniers matches, portant sa récolte à 14 points), c'est un peu moins le cas récemment, note Turris.

«L'an passé, certains soirs, c'était ma ligne qui affrontait les meilleurs défenseurs adverses, d'autres c'était Spezz, on s'aidait de cette façon. C'est pas mal la même chose pour Miks et moi cette année. Il joue bien et sa ligne prend du galon, ce qui est bon pour tout le monde», souligne Turris, qui est quand même le deuxième meilleur compteur de son club - derrière Erik Karlsson - avec ses 18 points, dont 4 buts, en 29 matches.

Son entraîneur Dave Cameron ne s'inquiète pas trop pour lui; «Depuis quelques parties, il patine aussi bien que jamais cette année. Un joueur comme lui se met de la pression sur les épaules lui-même, et quand vos meilleurs joueurs font ça et que le club ne va pas bien et eux non plus, ils essaient d'en faire plus et ce n'est jamais bon. Il faut faire confiance au système, surtout quand on est fatigué. Si on sort du système et qu'on veut trop en faire, le système ne peut pas vous sauver», a-t-il expliqué.

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