Le premier but de Curtis Lazar enflamme la toile

Curtis Lazar a marqué son premier but dans... (Photo Patrick Woodbury, archives Le Droit)

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Curtis Lazar a marqué son premier but dans la LNH, lundi, à son 26e match.

Photo Patrick Woodbury, archives Le Droit

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Curtis Lazar a attendu son premier but longtemps, celui-ci survenant à sa 26e sortie dans la LNH.

En contrepartie, la réponse à son exploit sur les réseaux sociaux a été immédiate, la photo de la recrue des Sénateurs avec son sourire habituel tout en montrant la rondelle du filet qu'il a marqué lundi soir à Buffalo circulant à la vitesse de l'éclair sur Internet.

Sur le compte Instagram - le site de partage de photos - de l'équipe, le cliché est devenu hier le plus aimé des partisans, surpassant toutes les photos publiées lors du retour de Daniel Alfredsson pour annoncer sa retraite il y a deux semaines.

Quant à Lazar, il ne cesse de recevoir des messages de félicitations sur son propre téléphone.

«J'en ai reçu beaucoup et il y en a encore d'autres qui arrivent, je n'ai pas un plan de cellulaire américain, donc j'attends d'avoir un accès wi-fi pour me connecter. Je reçois beaucoup de mots d'encouragement, ce qui est bien. Et il y en a aussi quelques-uns qui se moquent de moi parce que ça m'a pris autant de temps, ce qui est correct parce que je l'ai fait moi-même. Je suis heureux que ça soit hors du chemin, c'est quelque chose que je vais pouvoir raconter à mes petits-enfants», a-t-il raconté après la pratique des siens sur la glace auxiliaire du Prudential Center de Newark hier.

Maman en pleurs

Typique d'un jeune de sa génération, c'est par voie de textos qu'il a communiqué avec ses parents après avoir réussi à enlever ce poids de ces épaules.

«Elle m'a texté et m'a dit qu'elle pleurait à la maison en regardant ça et qu'elle espérait que les médias n'étaient pas au courant. Je lui ai dit, 'Maman, je leur ai déjà dit. Je te connais trop bien. Mon père était à Edmonton par affaires, il a regardé ça dans un bar. J'ai échangé quelques textos avec lui aussi. J'ai hâte de les voir, j'espère que ce sera bientôt, afin de pouvoir parler de tout ça», a-t-il noté.

Avec ÉCJ?

Lazar devrait savoir demain s'il pourra profiter de la pause des Fêtes de trois jours dans la LNH pour faire un saut dans son patelin en Colombie-Britannique, ou s'il devra plutôt se rapporter à l'équipe nationale junior du Canada.

«Nous allons évaluer ce dossier après le voyage (donc jeudi)», a laissé entendre le directeur général adjoint Pierre Dorion, hier, alors qu'un dirigeant de Hockey Canada, Scott Salmond, se disait «optimiste» d'obtenir une réponse positive d'Ottawa devant les journalistes au camp d'ÉCJ qui se poursuit à Mississauga.

Équipe Canada junior a donné jusqu'à vendredi, journée où le gel des alignements entre en vigueur dans la LNH, aux clubs qui pouvaient leur prêter un joueur. Lundi, les Canucks ont fait savoir qu'ils ne céderaient pas l'attaquant Bo Horvat à la formation nationale dirigée par Benoît Groulx, des Olympiques.

«J'imagine que je suis le dernier vu que les Canucks n'enverront pas Horvat. Tous les yeux sont tournés vers moi, mais je n'ai pas eu de nouvelles, ça va venir après le match contre le New Jersey. On verra ce qui va arriver», souligne le jeune homme de 19 ans.

Retour vers le passé

Parlant du match de ce soir au Prudential Center, c'est justement là que Curtis Lazar a vécu sa journée de repêchage, à l'été 2013.

«Je suis devenu un Sénateur d'Ottawa dans cet édifice. En allant dans l'amphithéâtre, j'ai regardé dans quelle section j'étais assis, ça a ramené beaucoup de souvenirs. J'ai hâte de sauter sur la glace et jouer un match ici. J'espère que ça va me porter chance», a dit le 17e choix au total de cet encan.

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