Un défenseur de trop

Avec le retour de Marc Méthot dans l'alignement... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Avec le retour de Marc Méthot dans l'alignement (notre photo), Marc Borowiecki, Patrick Wiercioch et Jared Cowen devront se battre pour chaque minute de temps de glace.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le changement d'entraîneur n'est pas la seule carte d'un directeur général. Si Bryan Murray souhaite relancer son équipe, cette semaine, il pourrait aussi compléter une transaction.

Le dg des Sénateurs essaie de modifier sa formation depuis le début du camp d'entraînement. Il ne fait pas de secrets.

Partout où son équipe joue, ces temps-ci, les dépisteurs des autres équipes de la Ligue nationale de hockey accourent. Dernièrement, les Oilers d'Edmonton étaient des spectateurs attentifs. Ils n'étaient cependant pas au Centre Canadian Tire, hier soir.

Sept formations étaient quand même représentées au match Sénateurs-Canucks. Les Sabres de Buffalo, les Maple Leafs de Toronto, le Wild du Minnesota, les Flames de Calgary et les Blackhawks de Chicago étaient sur place. Les Stars de Dallas étaient doublement représentés. Le directeur général des Bruins de Boston, Peter Chiarelli, a également été aperçu sur la galerie de la presse.

Toutes les rumeurs qui courent laissent croire que Murray aimerait obtenir de l'aide à l'attaque. La saison dernière, on a écrit qu'il s'intéressait à l'attaquant des Sabres Chris Stewart. Même s'il a inscrit seulement trois buts en 27 parties, jusqu'à maintenant cette saison, l'intérêt d'Ottawa ne serait pas complètement éteint.

Murray pourrait essayer de tirer profit de son surplus en défensive.

Au moment d'écarter Jared Cowen de sa formation débutante, samedi à Pittsburgh, MacLean a expliqué qu'il était plus ou moins devenu le quatrième défenseur gaucher.

«Il n'a pas toujours été de calibre, fait valoir l'entraîneur. Quand on récupère un vétéran de la trempe de Marc Méthot, quelqu'un doit céder sa place. Mark Borowiecki a très bien joué depuis le début de la saison. Il mérite de conserver son poste. C'est une simple question de chiffres», explique-t-il.

Cowen n'est pas le seul défenseur gaucher à être victime des circonstances. Ces temps-ci, Patrick Wiercioch soigne des «muscles endoloris» sur la liste des blessés. Sa convalescence ne sera pas trop longue. Avant longtemps, si rien ne change, il y aura un gros embouteillage.

Le négligé

Borowiecki est bien conscient qu'il a désormais un poste à perdre. Éternel négligé chez les Sénateurs, cet ancien choix de cinquième ronde est assez fier de ce qu'il a pu accomplir cet automne.

«Je suis plus à l'aise, plus confiant. Ça se voit dans ma façon de me comporter quand j'ai la rondelle sur mon bâton. Le jeu robuste ne m'a jamais embêté. À l'extérieur de la patinoire, je suis un gars bien simple. Sur la glace, c'est la même chose. J'ai réussi à me créer un rôle, une utilité en jouant bien simplement. C'est un bien petit rôle, mais je suis bien content de le jouer», a-t-il résumé, hier matin.

La situation contractuelle de Borowiecki doit sans doute contribuer à cette sensation de bien-être et de confiance. Il a paraphé en début de saison une prolongation de contrat qui fera de lui un joueur de la LNH jusqu'en 2018. Il est plus facile, à ce moment-là, de se bâtir une confiance.

Le joueur d'Ottawa était même capable de rire, hier, quand on lui a rappelé qu'il n'avait pas encore marqué son premier but de la saison.

«J'en marquerai peut-être un la saison prochaine», s'exclame-t-il.

«Sérieusement, la fondation de mon jeu est établie. Je sais que je suis capable de bien faire mon travail. Tout le reste qui va s'ajouter, c'est du boni», ajoute-t-il.

Sstlaurent@ledroit.com

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