Phillips et Neil retrouveront un vieil ami

«Ça va certes être une soirée spéciale pour... (Archives, La Presse Canadienne)

Agrandir

«Ça va certes être une soirée spéciale pour nous, même si certains gars de l'équipe n'ont pas joué avec lui», a souligné Chris Phillips.

Archives, La Presse Canadienne

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

À part pour le fait qu'il prendra part à la séance d'échauffement de ce soir, les Sénateurs ont gardé le secret sur le déroulement des cérémonies d'avant-match de ce soir entourant l'annonce de la retraite de Daniel Alfredsson.

Est-ce que ses quatre fils, Hugo, Loui, Fenix et William, sauteront aussi sur la patinoire à cette occasion? Quels cadeaux lui seront présentés par ses anciens coéquipiers? Est-ce que le propriétaire Eugene Melnyk annoncera du même coup quand son chandail numéro11 sera hissé dans les hauteurs du Centre Canadian Tire? Mystère et boule de gomme.

Surprise

Ses coéquipiers de longue date Chris Phillips et Chris Neil, ceux qui ont le plus d'ancienneté depuis le départ d'Alfredsson pour Détroit, sont aussi curieux que tout le monde de voir quelles surprises seront réservées au Suédois de 41 ans.

«J'ai hâte de voir ce qui va se passer. Si (l'organisation des Sénateurs) fait du bon travail, ça risque d'être aussi émotif pour moi que pour Daniel. Ça va certes être une soirée spéciale pour nous, même si certains gars de l'équipe n'ont pas joué avec lui», a souligné Phillips.

Une légende

Neil abondait dans le même sens: «Il va falloir contrôler nos émotions, car nous allons avoir un match à jouer et il y a deux points à gagner. Nous sommes engagés dans une course et quand tu perds trois ou quatre parties, tu en sors. Mais en collant quelques victoires, on revient dans celle-ci... Il (Alfredsson) a cependant dédié toute sa vie à cette ville et j'ai bien hâte de voir comment les partisans vont réagir», estimait le dur à cuire.

Pour les deux joueurs, la page est tournée sur l'épisode qui a mené à la séparation entre le clan Alfredsson et les Sénateurs.

«Alfie est une légende dans cette ville et il le sera toujours. Qu'il prenne sa retraite de cette façon, c'est fantastique. J'en parle et j'ai des frissons dans le dos. Il pourrait encore jouer et contribuer avec ses habiletés et son éthique de travail, mais ses blessures sont pires qu'on le pense... Il a été un modèle pour moi pendant toute ma carrière, comment il menait par l'exemple, présence après présence», pense Neil.

«On n'a plus besoin de parler (de son départ à Détroit), les ponts ont été réparés et c'est une bonne affaire. On devrait bien le voir (ce soir)», renchérissait Phillips.

Comme un peu tout le monde, ce dernier est curieux de savoir ce que Daniel Alfredsson fera du reste de sa vie, une fois ses patins accrochés.

«Je ne sais pas où il va aller, mais c'est un gars qui aime la compétition, il a ça dans le sang. Je ne pense pas qu'il va s'asseoir et relaxer pour le reste de sa vie. Il va se lancer dans quelque chose, les affaires ou le hockey, où il y a des gagnants et des perdants. Il est fait comme ça», affirme-t-il.

Mbrassard@ledroit.com

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer