Alfie, l'inspiration de Borowiecki

Mark Borowiecki a eu la chance de jouer... (PATRICK WOODBURY, Archives LeDroit)

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Mark Borowiecki a eu la chance de jouer avec son idole de jeunesse pendant sept parties, au total, entre janvier 2012 et février 2013.

PATRICK WOODBURY, Archives LeDroit

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(UNIONDALE) En 1995, Mark Borowiecki avait six ans. Il grandissait dans un vaste champ de patates qu'on appelait Kanata. Il adorait le hockey, les Sénateurs et Daniel Alfredsson.

«Je possédais une carte recrue d'Alfie. Un vrai trésor. Elle était bien protégée dans un étui de plastique spécial», raconte-t-il.

Le défenseur a très hâte de renouer avec son héros d'enfance, demain soir, au Centre Canadian Tire. Les Sénateurs ont confirmé hier la rumeur voulant qu'Alfredsson prendra part à la période d'échauffement avant le match retour entre les Sénateurs et les Islanders. On demandera aux fans d'être présents, dans leurs sièges, aux environs de 19h.

Enfant, le petit Mark faisait parler de lui dans les différents arénas de son quartier. «J'étais un attaquant, à l'époque. Croyez-le ou non, je marquais des buts», raconte-t-il en riant.

À l'époque, Borowiecki possédait déjà cette volonté de tout laisser, chaque jour, sur la patinoire. Il s'inspirait donc de son héros, qui était à la fois le joueur le plus talentueux et le plus travaillant de son équipe dans la LNH.

«Cette facette de ma personnalité, mon côté travaillant, je le dois à mes parents. Ils m'ont élevé comme ça. Ils m'ont transmis des bonnes valeurs. Ils m'ont inculqué l'importance de l'effort», dit le jeune homme qui fait maintenant carrière à titre de défenseur.

«Cela dit, c'était super de grandir avec un joueur d'élite qui ne s'assoyait jamais sur son talent. C'était vraiment cool. C'est le genre d'attitude qui peut inspirer bien des jeunes gens...»

Borowiecki a continué d'idolâtrer Alfredsson durant son adolescence. En 2007, un an avant d'être repêché en cinquième ronde par l'équipe de sa ville natale, il allait voir des matches des séries de la coupe Stanley en plein air sur la portion de la rue Elgin rebaptisée «Sens Mile».

Il a tout juste eu la chance de jouer avec lui. Ils ont été coéquipiers pendant sept parties, au total, entre janvier 2012 et février 2013.

Pas grave. «Pour moi, Alfie a toujours été un homme très humble, très facile d'approche. Je l'ai revu pas plus tard que la semaine dernière à Détroit. Même si je n'ai pas joué avec lui très longtemps, il a fait un détour pour venir me saluer et me serrer la main. Il est fait comme ça.»

Zibanejad déchiré

Mika Zibanejad a lui aussi hâte de renouer avec Daniel Alfredsson. Le jeune centre suédois s'est abonné au fan club d'Alfie sur le tard, cependant.

En 2004-05, il vivait à Stockholm lorsque Alfredsson est rentré en Suède pour disputer une dernière saison dans son pays natal tandis qu'un lock-out paralysait les activités dans la LNH. «C'était une des plus belles saisons de la ligue d'élite de Suède», raconte Zibanejad. Seul problème: Alfie a gagné le championnat des séries éliminatoires avec le club de la ville rivale, Göteborg...

Un an plus tard, Alfredsson a remporté une médaille d'or olympique aux Jeux de Turin. Encore une fois, Zibanejad ne savait pas trop s'il pouvait se permettre de l'encourager. «J'étais déchiré, dit-il. Toute ma famille ou presque prenait pour la Finlande. Ma mère est Finlandaise...»

«À vrai dire, j'ai réalisé à quel point Alfredsson était un joueur important quand je suis arrivé à Ottawa. Quelques semaines avant le repêchage, les Sénateurs m'avaient invité en ville. J'avais pu partager un souper avec lui. Il m'avait vraiment impressionné.»

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