Bobby Ryan mécontent de sa production

L'ailier Bobby Ryan n'a marqué que quatre buts... (Agence France-Presse)

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L'ailier Bobby Ryan n'a marqué que quatre buts en 16 matches cette saison.

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Bobby Ryan est capable de voir le bon côté des choses. Il ne peut cependant pas vous dire, en vous regardant dans les yeux, que tout baigne pour lui présentement.

«Ça va, mais ça ne va pas trop bien à l'attaque», a-t-il dit à son retour au Centre Canadian Tire, en début de semaine.

L'attaquant numéro un des Sénateurs traverse une séquence correcte, avec quatre points à ses cinq dernières parties.

Quand il regarde sa fiche, il constate toutefois qu'il a marqué seulement quatre buts en 16 parties. Quatre buts en 16 parties, c'est la production d'un marqueur de 20 buts. Quand les Sénateurs ont fait son acquisition, en 2013, ils étaient heureux de mettre la main sur un ailier qui marquera une trentaine de buts par saison.

Pas de panique!

«Je connais ma situation et je veux produire, commente Ryan. Je ne suis pas en rogne. Je sais que je travaille fort. Je fréquente les bons endroits sur la patinoire. La rondelle se fraye un chemin jusqu'à moi lorsque je me retrouve dans ces endroits.»

«J'ai raté quelques belles opportunités de lancer lors de notre match à Edmonton. Même chose à Vancouver, surtout en troisième période. Au moins, à Calgary, j'ai réussi à marquer un but. Si ça peut m'aider dans les prochaines parties...»

Ryan sait qu'il ne sert à rien de paniquer. La saison est encore jeune. Les Sénateurs détenaient une place en séries lorsque la semaine a débuté. L'équipe marque quand même régulièrement. Elle présentait hier matin la 12e meilleure moyenne de buts marqués par match dans la LNH.

Le meilleur marqueur des Sénateurs, Clarke MacArthur, a inscrit 13 points en 17 parties. Aucun de ses coéquipiers ne peut donc se targuer de fonctionner à plein régime.

«Il y a un truc que j'aime bien répéter. Quand la rondelle ne veut pas entrer, il faut trouver d'autres façons de contribuer aux succès de l'équipe. Une grosse mise en échec, un échec-avant soutenu... Il existe plein de façons, comme ça, de créer de l'espace pour ses coéquipiers sur la glace. Quand mes coéquipiers connaissent du succès, je finis souvent par en profiter», note Ryan.

L'Américain de 27 ans souligne, à juste titre, que ses coéquipiers ont des dossiers plus urgents à régler.

Les Sénateurs ont gagné une seule de leurs trois parties dans leur dernier voyage dans l'ouest canadien. Ils présentent une fiche bien ordinaire de 4-4-1 sur la route depuis le début de la saison. «Il faut trouver une façon d'être plus compétitifs quand nous sommes loin de la maison.»

Le moment est bien choisi de se pencher sur cette question. Les Sénateurs joueront leurs deux prochaines parties au Centre Canadian Tire, demain et samedi. Puis, six de leurs sept rencontres suivantes seront disputées dans des amphithéâtres hostiles.

Ryan conserve un souvenir pas trop agréable de la dernière séquence de trois parties dans l'ouest.

«Je ne sais pas trop quel mot utiliser pour décrire ce voyage. Je me contenterai de vous dire que j'étais déçu en rentrant à la maison. Quand on rentre à la maison avec une fiche de ,500, il serait facile de parler d'un voyage où nous avons connu du succès. Ce serait aussi trop facile. Dans l'ouest, la semaine dernière, nous avons eu plusieurs opportunités de faire mieux. Nous ne l'avons pas oublié. J'ai trouvé le vol de retour très long. Je n'ai pas vraiment arrêté d'y penser.»

Sstlaurent@ledroit.com

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