Curtis Lazar se souvient d'où il vient

Curtis Lazar a passé plus de trois ans... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Curtis Lazar a passé plus de trois ans avec les Oil Kings d'Edmonton.

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Le Droit

Paul MacLean a donné congé à ses joueurs, hier, à Edmonton. Personne, dans l'équipe, n'a su profiter de ces quelques heures aussi bien que Curtis Lazar.

La recrue des Sénateurs d'Ottawa est de retour dans la ville où il a passé la majeure partie de son adolescence. Il a passé trois années et des poussières chez les Oil Kings de la LHOuest.

Dans la capitale albertaine, il a marqué 99 buts en 199 parties de saison régulière. Il en a inscrit 27 autres en 63 matches éliminatoires. Il a participé à la finale des séries lors de ses trois dernières saisons. Il a remporté le championnat à deux occasions. Il a conclu son séjour là-bas avec une conquête de la coupe Memorial.

Durant sa journée de congé, hier, Lazar s'est empressé de se rendre à Rexall Place pour retrouver les gens avec qui il a connu tous ces succès.

«Je suis très fébrile. Je dois beaucoup à Edmonton. Ce sont les Oil Kings qui m'ont permis de me développer au cours des dernières années», a-t-il déclaré, avant son départ, dans une entrevue qui a été diffusée sur le site web et dans l'application mobile des Sénateurs.

«Je garde toujours un oeil sur ce que font les Oil Kings. Ils n'ont pas connu beaucoup de succès dernièrement. Ils viennent de conclure un voyage très difficile. Moi, je vais bien. Même si j'ai toujours du mal à y croire, j'ai atteint la LNH. Si je peux les motiver, tant mieux. J'aimerais prouver à mes anciens coéquipiers que de belles choses sont à leur portée. S'ils continuent de travailler fort, ils vont éventuellement venir me rejoindre ici.»

Lazar a également passé quelques heures avec la famille qui l'a hébergé durant ses années en Alberta.

Il devrait compter sur une impressionnante section de supporters, ce soir, lorsque les Sénateurs affronteront les Oilers.

Devant ses parents et plusieurs autres membres de sa famille, mardi soir à Vancouver, Lazar a plutôt bien fait. Il a récolté une mention d'aide. Ça lui fait quatre points à ses six dernières parties. Il a également décoché cinq lancers vers le filet des Canucks. Leur gardien Ryan Miller les a tous bloqués.

Ombre au tableau

C'est la seule ombre au tableau, pour lui, en ce moment. Après 13 parties, il attend toujours de marquer son premier but dans les rangs professionnels. Il a décoché 24 lancers, en tout, jusqu'à présent.

Il se réjouit en pensant à ses ailiers, Mike Hoffman et Mark Stone, qui ont marqué cinq buts chacun depuis le début de la saison. Il essaie de se souvenir aux deux ou trois fois où «c'est passé proche». Il se dit qu'il va finir par en mettre une dedans.

«À Vancouver, j'en ai manqué un de très peu, sur mon revers. La rondelle a roulé par-dessus mon bâton à la toute dernière seconde. Il manquait quelques pouces, à peine. J'essaie d'en rire. J'ai obtenu cinq lancers, non? Dans ma vie, j'ai toujours réussi à marquer un but à tous les six ou sept lancers. Si je continue à lancer, je vais finir par marquer.»

Surtout, Lazar essaie de ne pas penser qu'à ça.

«Demain, je serai sur une patinoire que je connais bien. J'espère juste ne pas commettre une gaffe comme David Legwand, qui s'est rendu au banc des pénalités des Predators lors de notre premier match à Nashville!»

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