Ryan prédit cependant un meilleur voyage dans l'Ouest que l'an dernier

Les Sénateurs en terrain hostile

Bobby Ryan rappelle que les Sénateurs n'avaient pas... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Bobby Ryan rappelle que les Sénateurs n'avaient pas encore trouvé leur identité lorsqu'ils ont visité l'Ouest en début de saison dernière.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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L'an dernier, les Sénateurs d'Ottawa ont été obligés de se rendre sur la côte ouest en tout début de saison. Ils n'ont pas oublié. Ils conservent de douloureux souvenirs de ce voyage.

Ils ont subi trois revers en quatre parties. Ils ont surtout alloué 175 lancers à leurs adversaires à Los Angeles, San Jose, Anaheim et Phoenix. Ils étaient sérieusement ébranlés en rentrant à la maison. Ils ont mis beaucoup de temps à s'en remettre.

Les Sénateurs sont de retour dans le créneau horaire du Pacifique. Ils sont à Vancouver et ils affronteront les Canucks ce soir.

La saison est encore jeune. Exactement comme l'an dernier.

Les Sénateurs ne connaîtront pas le même sort. C'est Bobby Ryan qui le dit.

« L'an dernier, quand nous avons pris le chemin de la côte ouest, nous avions joué deux matches à peine. Nous n'avions pas encore trouvé notre identité », commentait-il avant son départ.

Cette année, les Sénateurs ont joué 14 parties. C'est déjà un peu mieux.

« L'an dernier, durant notre premier voyage dans l'Ouest, nous avons affronté les Sharks, les Kings... Ce ne sont pas des équipes commodes. En début de saison, l'an dernier, c'était encore pire. Elles fonctionnaient à plein régime. Nous étions en train de chercher notre identité. Nous n'avions même pas encore assimilé notre système de jeu. Nous avons été massacrés. Cette fois, ce sera différent. Nous n'affronterons pas les mêmes équipes... »

Les voyages dans l'Ouest canadien ne sont pas plus faciles pour autant.

En mars dernier, celui des Sénateurs a bien commencé. Lors de la Classique Héritage, au stade BC Place, ils ont vaincu les Canucks de Vancouver. Dans les trois jours qui ont suivi, ils ont encaissé deux revers consécutifs en Alberta. Ce fut en quelque sorte le début de la fin. C'est là qu'ils ont commencé à perdre espoir de participer aux séries éliminatoires.

Avant de triompher à la Classique Héritage, les Sénateurs avaient encaissé cinq revers consécutifs en Colombie-Britannique.

À Calgary, ils présentent une fiche de 1-5-1 dans les 10 dernières saisons.

À Edmonton, ça va un peu mieux. Mais les Oilers ne constituent pas exactement une des puissances de la ligue. Dans la capitale albertaine, depuis 1992, les Sénateurs ont quand même perdu plus souvent qu'ils ont gagné.

Tout ça pour dire que l'Ouest canadien n'est pas un terrain facile pour les équipes de la LNH.

« Le décalage horaire constitue toujours un défi, rappelle Paul MacLean. Ça n'a jamais changé. Ça rendait les voyages difficiles quand je jouais. C'est pareil aujourd'hui. Il ne faut jamais oublier qu'un match disputé à 19 h sur la côte du Pacifique est un match disputé à 22 h pour nos joueurs... »

Dans le passé, les Sénateurs avaient l'habitude de quitter pour Vancouver quelques jours avant leur match contre les Canucks histoire de se donner une bonne chance de combattre le décalage horaire.

Ils n'ont pas pu le faire cette fois. Le calendrier était un peu trop chargé la semaine dernière, avec quatre parties en six jours à la maison.

« Non, ça n'a pas été possible. Nous allons donc être obligés d'essayer une nouvelle méthode. Qui sait, si elle fonctionne, nous allons peut-être l'adopter pour les prochaines années », dit MacLean.

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