Karlsson tourne la page

Erik Karlsson... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit)

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Erik Karlsson

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

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Erik Karlsson a déjà oublié sa contre-performance de samedi soir contre les Bruins de Boston. On va utiliser ses propres mots: il a tourné la page.

«Tourner la page? C'est super facile. Je le fais tout le temps quand je lis», a-t-il déclaré aux journalistes, hier.

Passer un message avec humour. Ça peut s'avérer efficace.

«Écoutez. Je ne sais plus trop combien de matches j'ai disputés depuis le début de ma carrière. S'il fallait que je prenne le temps d'évaluer chacune de mes performances individuellement, je deviendrais fou. Si je me laissais abattre par chaque contre-performance, je ne serais probablement plus ici aujourd'hui», a-t-il repris sur un ton un peu plus sérieux.

«En fin de compte, je me fiche de ce qui s'est passé dans notre dernière partie. Nous avons perdu, c'est tout ce que je retiens.»

Il préférerait qu'on ne lui parle plus de sa honteuse fiche de moins quatre à Boston.

Pour obtenir cette fiche, il s'est retrouvé sur la patinoire lors de chaque but marqué par les Bruins à cinq contre cinq. Ça aussi, on sent qu'il préférerait l'oublier.

Avant de pouvoir faire ces déclarations dans le vestiaire devant les scribes, le défenseur d'élite a quand même fait un détour dans le bureau de son entraîneur. Là-bas, il a eu besoin de s'expliquer. On lui a confié le titre de capitaine pour qu'il serve d'inspiration à ses coéquipiers. Ça peut être salutaire de lui rappeler.

«Nous lui avons parlé. Nous lui avons montré les jeux qui ont mené aux buts des Bruins. Il a été directement responsable de quelques-uns de ces buts. Dans d'autres cas, il a eu de l'aide», a souligné Paul MacLean, hier.

L'entraîneur-chef des Sénateurs donne quand même raison à son joueur pour un truc. «Nous ne pouvons plus rien faire pour changer le résultat de notre dernier match. Nous en avons discuté. Il faut maintenant passer l'éponge. Erik va passer beaucoup de temps sur la glace dans chacun de nos matches. Nous devons tous comprendre qu'il ne pourra pas toujours jouer à son meilleur chaque soir.»

Tant que Karlsson réagira de façon positive aux commentaires constructifs de son entraîneur, l'entraîneur ne se plaindra pas.

«C'est d'ailleurs un des plus beaux compliments que je pourrais faire à Erik. Depuis que je suis ici, il a toujours été un joueur facile à diriger. Quand on demande à le rencontrer, il se montre toujours très disponible, très réceptif.»

«Tout ce que nous lui demandons, au fond, c'est de simplifier sa façon de jouer lors de ces soirées qui s'annoncent plus difficiles.»

Production offensive normale

Karlsson a inscrit huit points dans les 10 premières parties de la saison. Tout est donc normal de ce côté. Il a récolté huit points dans les 10 premiers matches des deux saisons précédentes, également.

Il a été un peu plus productif à la maison, jusqu'à maintenant, en inscrivant quatre points dans les quatre parties qui ont été présentées au Centre Canadian Tire.

Il aura la chance d'ajouter à sa fiche dans les prochains jours. Une séquence de quatre matches à domicile en six jours débutera ce soir avec la visite des Red Wings.

«Toujours le fun d'affronter Détroit. Je suis convaincu que tout le monde sera très motivé pour cette rencontre», affirme-t-il.

«Dans l'ensemble, j'estime que nous connaissons un bon début de saison. Notre fiche, nous l'aimons bien. Nous avons tout connu un mauvais match à Boston. Ce sont des choses qui arrivent.»

Sstlaurent@ledroit.com

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