Erik Karlsson donne le mauvais exemple

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Le capitaine des Sénateurs Erik Karlsson et le gardien Robin Lehner se sont montrés généreux envers les Bruins de Boston, samedi.

Associated Press

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Le Droit

Erik Karlsson et ses coéquipiers ont passé leur dimanche à se reposer. Malgré le revers de 4-2 encaissé à Boston, samedi, Paul MacLean a décidé d'accorder une journée de congé à ses protégés.

Pour le capitaine, ce fut une pause salutaire. Elle lui a permis de se changer les idées et d'oublier qu'il a livré une de ses pires performances de mémoire récente lors du match contre les Bruins.

Karlsson était sur la patinoire lors des quatre buts marqués par le club adverse.

Il était par contre assis au banc lors des deux répliques de ses coéquipiers.

Tous les buts des Bruins ont été marqués à forces égales. On peut donc faire le calcul assez rapidement. Il a terminé la soirée avec un affreux différentiel de moins quatre.

«Ce n'est pas vraiment quelque chose qui me dérange, a-t-il réagi après la rencontre. Je suis convaincu que j'ai connu d'autres matches de moins quatre depuis le début de ma carrière. Dans l'ensemble, je dois être plutôt satisfait de mon parcours jusqu'à maintenant.»

Il est important de le corriger. Karlsson a terminé quelques soirées à moins trois dans les dernières années. Mais il faut chercher très loin pour trouver la trace de son dernier match de moins quatre. Ça lui était arrivé une seule fois auparavant, en fait. C'était le 20 mars 2010, contre les Stars de Dallas. Il n'avait pas encore 20 ans.

La vérité, dure à entendre, est qu'il n'a vraiment pas bien paru contre Boston.

Il a commis trois revirements directs dans la partie - un sommet chez les joueurs des deux équipes. Et pour la première fois de la saison, il n'a pas atteint le seuil des 25 minutes passées sur la patinoire.

«Une saison de hockey, c'est long. Même si nous aimerions tous qu'Erik soit au sommet de son art chaque soir, nous comprenons tous que ce n'est pas réaliste», a déclaré l'entraîneur-chef des Sénateurs, Paul MacLean, durant sa conférence de presse d'après-match.

«Il n'est pas tout seul dans le bateau non plus», a-t-il ajouté.

Les Sénateurs ont perdu ce match dans une courte période de 90 secondes en deuxième période. Matt Fraser, recrue insérée dans la formation débutante par Claude Julien à la dernière seconde afin de remplacer le blessé David Krejci, a inscrit ses deux premiers buts de la saison dans une seule présence sur la patinoire.

Brad Marchand et Dennis Seidenberg ont inscrit les deux autres buts de Boston.

Les jeunes Mark Stone et Mika Zibanejad ont inscrit les buts du club perdant.

Lehner flanche

Robin Lehner, qui a longtemps eu le numéro des Bruins, a encaissé son premier revers en temps réglementaire de la saison. Il a également connu son premier match de plus de trois buts alloués.

«Je dois reconnaître que je n'ai pas été très fort sur leur quatrième but, mais je crois bien que, même si j'avais réussi cet arrêt, ça n'aurait rien changé au résultat final. Ce but a été marqué au troisième tiers. Nous n'avions plus vraiment d'énergie rendus au troisième tiers», croit le compatriote et bon copain de Karlsson.

«Je dois être franc avec vous, nous leur avons offert ce match sur plateau d'argent. Nous avons effectué de mauvaises passes tout au long de la partie. En début de soirée, le plan de match était clair. Il fallait jouer de façon simple. Il fallait faire preuve de patience. Les Bruins, eux, sont patients. Ils attendent que leurs adversaires commettent des erreurs et ils en profitent. Nous sommes tombés dans le piège trop souvent ce soir», a-t-il précisé.

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