Hoffman, Lazar et Stone réunis

La «Kid Line» sévira de nouveau à Boston

«Dans les premières parties de la saison, j'ai... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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«Dans les premières parties de la saison, j'ai été capable de faire preuve de polyvalence. Jeudi, par contre, je dois reconnaître que je me sentais vraiment bien au centre», soutient Curtis Lazar.

Patrick Woodbury, LeDroit

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C'était peut-être juste un accident. Au moment de compléter son alignement pour le match de jeudi, Paul MacLean a possiblement réuni, par défaut, Mike Hoffman, Curtis Lazar et Mark Stone au sein de son quatrième trio.

À la lumière de la performance de ces trois joueurs contre les Blackhawks de Chicago, on a le droit de croire que ça pourrait devenir un très heureux accident. «Si j'ai bien vu, selon les partisans qui fréquentent les réseaux sociaux, nous sommes la "Kid Line"», claironnait, tout souriant, le plus jeune des trois kids, Curtis Lazar, vendredi.

Contre les Hawks, Lazar a connu son meilleur match jusqu'à maintenant dans la Ligue nationale de hockey.

À moins d'un changement, il pourra de nouveau compter sur ces deux ailiers, ce soir, lorsque les Sénateurs rendront visite aux Bruins de Boston.

Changements fréquents

On commence à bien connaître MacLean et sa propension à multiplier les changements. S'il passe une semaine sans toucher à son alignement, le bonhomme doit avoir l'impression de négliger son travail. Il serait quand même fou de briser un trio qui lui a servi de bougie d'allumage dans un match intense contre Chicago.

«Ils nous ont permis d'entreprendre le match sur le bon pied. Ils nous ont donné notre premier but. Ils ont joué avec énergie tout au long de la soirée. Ils ont été solides dans l'échec avant et ils ont été capables de bien retenir la rondelle. En somme, ils ont joué un grand match», commentait-il vendredi.

Le succès de la «Kid Line» s'explique assez facilement selon ses trois membres.

«Nous sommes plutôt habiles, tous les trois. Et les deux autres sont vraiment rapides», indique Stone.

«Les autres équipes ne nous connaissent pas encore vraiment. Nous avons de l'énergie à revendre. Nous voulons prouver à tout le monde que nous sommes à notre place dans la LNH. Nous pouvons donc causer des surprises», dit Hoffman.

Lazar, lui, était heureux d'être flanqué d'ailiers doués à l'attaque. Il était encore plus soulagé de se retrouver au centre, sa position naturelle.

«Dans les premières parties de la saison, j'ai été capable de faire preuve de polyvalence. Jeudi, par contre, je dois reconnaître que je me sentais vraiment bien au centre. J'ignore si l'entraîneur a l'intention de m'utiliser à cette position dans l'avenir. Je dois être prêt à tout. J'aimerais bien avoir la chance de bâtir sur ma performance de jeudi.»

Grandes décisions

Lazar sait compter. Il sait que les Sénateurs ont le droit de l'utiliser dans neuf parties en début de saison. Au terme du neuvième match, la direction devra prendre une décision. Elle pourrait alors le renvoyer dans les rangs juniors ou choisir de composer avec un joueur de 19 ans tout au long de la saison.

«Il me reste deux parties avant les grosses décisions. J'espère que les choses vont continuer à bien aller pour moi», dit Lazar.

Paul MacLean convient que l'heure des grandes décisions approche. La direction pourrait trancher dès mercredi prochain. Mais les performances récentes de Hoffman, Lazar et Stone ne seront pas le seul facteur qui devra être pris en compte.

«Il faut identifier ce qu'il peut faire. Quel genre de joueur peut-il devenir? Comment pourra-t-il nous aider dans l'avenir? Nous avons joué neuf matches en tant qu'équipe jusqu'à maintenant. Il faut se demander s'il sera aussi efficace dans le match numéro 29 ou dans le match numéro 49...»

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