Mika Zibanejad: «Il faut que j'arrête de penser»

Mika Zibanejad... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Mika Zibanejad

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Pas besoin de rappeler à Mika Zibanejad qu'il a toujours trois gros zéros à côté de son nom dans la colonne des marqueurs des Sénateurs.

Aucun but, aucune passe, aucun point après huit parties, ce n'est pas vraiment la production attendue de celui qui s'est vu offrir le poste de centre numéro deux sur un plateau d'argent dès le début du camp d'entraînement.

Encore mardi soir à Columbus, il a raté une chance en or quand il s'est présenté dans l'enclave en deuxième période sur une descente à trois contre deux, mais son tir a été arrêté de la jambière par le gardien Curtis McElhinney.

Sa léthargie de début de saison ne paraît pas trop parce que son équipe se débrouille quand même très bien, affichant un dossier de 5-2-1. Mais il lui sera difficile de maintenir ce rythme sans une meilleure production du centre suédois de 21 ans, qui a aussi un différentiel de moins-3 en plus de gagner 52,6% de ses mises au jeu.

Quand il s'est fait demander s'il était difficile pour lui de ne pas serrer son bâton un peu plus fort avant la partie de mardi, Zibanejad a été honnête.

«Évidemment que ce l'est, j'aimerais bien mieux avoir beaucoup plus de points que j'en ai présentement. Parfois ça arrive, les choses ne vont pas toujours comme vous le voulez. Lorsque c'est plus difficile, c'est là que vous devez montrer quel genre de personne vous êtes. Je sais que ça ne va pas bien. Ce n'est pas qu'une affaire de points, je trouve que mon jeu n'est pas où je voudrais qu'il soit», a-t-il indiqué.

Quand on lui a demandé de préciser ce qu'il n'aimait pas de ses performances, il a ajouté: «Je n'ai pas eu la rondelle autant que j'aimerais, et c'est à moi d'aller la chercher et de patiner avec. Je ne sais pas pourquoi, si je le savais, j'aurais changé ça il y a longtemps... J'espère qu'une rondelle va se faufiler, le premier (but) va être énorme pour moi pour m'en sortir. Ça paraît plus lors des (huit) premières parties que si ça arrivait au milieu de la saison. C'est toujours comme ça. J'y pense beaucoup, mais ça ne m'a pas rendu plus sage. Il faut que j'arrête de penser et que je joue, tout simplement», a-t-il noté.

Un peu superstitieux, le premier choix des Sénateurs en 2011 (6e au total) ne veut pas révéler ce qu'il fait pour avoir la chance de son côté et il n'est pas rendu désespéré au point de changer sa façon de faire. Mais ça pourrait venir.

La saison dernière, il avait récolté 16 buts et 33 points en 69 matches.

Mbrassard@ledroit.com

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