Chiasson a tout pour réussir

Alex Chiasson.... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Alex Chiasson.

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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(COLUMBUS) David Savard n'est pas surpris de voir Alex Chiasson commencer à bien s'établir dans la LNH.

Le défenseur des Blue Jackets connaît bien l'attaquant québécois des Sénateurs puisqu'ils ont joué trois saisons de hockey mineur ensemble, en plus de s'entraîner au même centre de conditionnement de la région de Québec pendant la saison estivale.

«Il a toujours été un gars avec beaucoup de talent et même quand il était jeune, il avait déjà une bonne éthique de travail», racontait-il hier matin au sujet de la pièce maîtresse de la transaction qui a envoyé Jason Spezza à Dallas.

«On a joué ensemble aux niveaux bantam AA, midget espoir et midget AAA, donc c'est toujours le fun de se revoir et de jaser. On est allé chacun de notre côté ensuite, il est allé aux États-Unis alors que j'ai joué dans le junior (Baie-Comeau et Moncton) et on joue pour des clubs différents, mais on se retrouve tous les étés au gym, où on se voit tous les jours», a-t-il ajouté.

Les deux joueurs ont tissé des liens privilégiés en remportant la coupe Ferrari ainsi qu'une médaille de bronze à la coupe Telus avec le Blizzard du Séminaire St-François en 2007.

«Des fois, ça fait un peu bizarre de jouer contre ses amis, mais ça reste une game de hockey. Je ne peux pas lui laisser de chance sinon je vais avoir l'air fou. On a beaucoup de respect l'un pour l'autre, ça demeure propre, mais on veut toujours battre l'autre», souligne l'arrière à sa deuxième saison dans la LNH.

Une épidémie de blessures secoue présentement les Blue Jackets et Savard n'y a pas échappé alors qu'un bâton élevé lui a valu une quinzaine de points de suture.

Il s'en est quand même tiré à meilleur compte que plusieurs de ses six coéquipiers qui sont sur la touche, ou que l'attaquant Cam Atkinson, qui est revenu au jeu hier après avoir reçu un coup de patin près d'un oeil.

«Tout le monde doit tirer sur la corde dans ce temps-là, on croit quand même à nos chances. Nous avons beaucoup de coeur et on va tenter de gagner des matches même s'il nous manque un de nos deux premiers trios et notre premier gardien», disait le vétéran Scott Hartnell en matinée.

La vie après les Flyers

Acquis des Flyers l'été dernier, ce dernier mentionnait qu'il ne pouvait pas trop s'ennuyer de son centre à Philadelphie, Claude Giroux, puisque les choses vont bien avec le jeune Ryan Johansen, qui avait 11 points en 8 parties avant hier, alors qu'il en a 10 lui-même (un but et neuf passes).

«La différence entre les deux? L'un est grand, l'autre est petit, a blagué Hartnell. Mais ils ont un point en commun, ils ont beaucoup de coeur au ventre. Ils jouent chaque match comme si c'était leur dernier, ils se battent pour chaque rondelle libre. C'est pourquoi ils sont parmi les meilleurs compteurs de la ligue.»

Le début de saison de Johansen est particulièrement impressionnant parce qu'il n'a pas eu de camp d'entraînement en raison d'une dispute contractuelle. «J'imagine qu'il va vouloir faire ça chaque année maintenant», a ajouté Hartnell en riant.

Mbrassard@ledroit.com

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