MacLean le mâle dominant

«Peu importe si le père soit ici ou... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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«Peu importe si le père soit ici ou non, il pourrait regarder le match à la télévision et ce serait la même chose pour moi», dit Paul MacLean.

Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

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(CHICAGO) Les joueurs des Sénateurs ont de la compagnie pour ce voyage alors que c'est le périple annuel où la plupart d'entre eux sont accompagnés de leurs pères.

Paul MacLean a blagué en fin de semaine que les paternels lui faisaient la vie dure alors qu'ils veulent tous lui donner des conseils.

Hier, l'entraîneur-chef a cependant indiqué que leur présence n'a cependant pas d'influence sur ses décisions à savoir quels joueurs sont retranchés.

Au lendemain de la défaite de 3-2 en prolongation contre les Devils du New Jersey, il a décidé de donner congé à deux de ses plus jeunes attaquants, Curtis Lazar et Mark Stone, alors que Colin Greening et Erik Condra ont réintégré l'alignement pour le match contre Chicago. Il n'y a pas eu de changement à la ligne bleue, Jared Cowen demeurant perché sur la galerie de presse pour un cinquième match de suite.

Le hasard a voulu que le père de Lazar ne soit pas du voyage, mais celui de Stone, Rob, y était, lui, tout comme celui de Cowen d'ailleurs.

«Peu importe que le père d'un gars soit ici ou non, il pourrait regarder le match à la télévision quelque part que ce serait la même chose pour moi. Je trouve toujours que c'est la partie la plus difficile de mon travail, de dire à des joueurs qu'ils ne jouent pas. Mais nous avons 23 joueurs et on ne peut en habiller que 20», a confié MacLean avant le match d'hier.

Lazar, la recrue de 19 ans, avait indiqué avant de prendre le chemin du United Center que son père n'avait pu se libérer de son travail étant donné qu'il avait déjà pris congé pour assister à son premier match à Nashville ainsi qu'à ceux en Floride lors du premier voyage de l'année. «Il s'en va aussi en Écosse dans deux semaines, donc c'est correct qu'il manque ça. De toute façon, Chris Phillips est là pour moi», a-t-il lancé avec son sourire habituel, lui qui habite en pension chez le vétéran défenseur depuis une dizaine de jours.

Seulement trois autres joueurs n'ont pas leur père comme cochambreur pour le voyage, soit Phillips (son père Garth est décédé il y a deux ans), Milan Michalek et Bobby Ryan.

Rencontré dans le lobby de l'hôtel de l'équipe, Rob Stone racontait comment il avait assisté à un premier match de Mark Stone à Tampa Bay il y a deux semaines, rencontre où son rejeton avait d'ailleurs marqué son premier but de la campagne. «J'étais à Atlanta par affaires et j'ai décidé de conduire pour aller voir Mark jouer à Tampa. Il me fait souvent remarquer que je vais plus souvent voir son frère (Mike, défenseur des Coyotes de l'Arizona), mais c'est plus facile d'aller à Phoenix parce que le bureau chef de ma compagnie est situé là», a dit M. Stone, un ancien journaliste sportif pendant une dizaine d'années à Sault Ste. Marie, où il avait d'ailleurs couvert la seule saison junior d'un certain Wayne Gretzky.

Mbrassard@ledroit.com

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