Zibanejad indirectement pointé du doigt

Mika Zibanejad... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Mika Zibanejad

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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En bavardant avec les journalistes, Paul MacLean a peut-être mis le doigt sur les problèmes du trio de Bobby Ryan.

«Peut-être que Mika pourrait utiliser davantage sa vitesse dans le corridor central. Ce serait important», a-t-il soufflé.

L'entraîneur a vite cherché à se racheter. «Eh bien... La vitesse au centre, c'est important pour tout le monde. Le trio de Kyle Turris ne connaît pas beaucoup de succès lorsque Kyle n'exploite pas bien le corridor central. Même chose pour le trio de Zack Smith...»

Le mal était fait.

«En fin de compte, quelqu'un au sein de chaque trio doit prendre le contrôle du centre de la glace. Mika n'est pas obligé de le faire tout le temps. Parfois, Bobby peut prendre la relève. Parfois, Alex peut le faire. Il faut juste qu'un des trois joueurs s'en charge.»

Au début de son affirmation, l'entraîneur a quand même identifié Zibanejad.

C'est normal. L'ancien choix de première ronde vient d'entreprendre sa quatrième saison en Amérique du Nord. Le départ de Jason Spezza l'été dernier lui a offert l'opportunité qu'il souhaitait. À lui de prouver qu'il est capable de s'occuper du deuxième trio, maintenant.

Impatient de marquer

«Ce qui nous arrive? C'est dur à dire. La rondelle n'a pas roulé pour moi dans les premiers matches de la saison. Si j'avais été chanceux, j'aurais obtenu quelques mentions d'aide. J'aurais peut-être même marqué un but», commente le principal intéressé.

«J'aimerais bien marquer ce fichu premier but bientôt. Je ne voudrais plus avoir à penser à tout cela. Je sais toutefois que je n'aiderai pas ma cause en y accordant trop d'importance. Je me connais bien. Plus je m'inquiète, plus il est difficile pour moi de sortir d'une léthargie. Je dois rester positif et me concentrer sur le match tout neuf que j'aurai la chance de jouer mercredi (demain).»

Zibanejad, à l'instar de MacLean, croit que la patience est de mise. Il n'a pas vraiment eu la chance de jouer avec Ryan la saison dernière. Chiasson est nouveau à Ottawa. Tous les joueurs des Sénateurs doivent apprendre à le connaître.

«Nous n'avons eu que quatre ou cinq matches ensemble pour tisser des liens. Quatre ou cinq parties, c'est un bien petit échantillon. Ça s'en vient. Suffit de rester positif. Il faut avoir du plaisir sur la patinoire.»

Sstlaurent@ledroit.com

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