Le trio de l'ailier droit en panne après cinq matchs

La saison est encore jeune, dit Bobby Ryan

Nous avons toujours été des attaquants productifs dans... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Nous avons toujours été des attaquants productifs dans le passé. Ça ne va pas changer du jour au lendemain», affirme Bobby Ryan au sujet de ses coéquipiers de trio et de lui-même.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Bobby Ryan est vraiment unique en son genre.

Dimanche, un partisan des Sénateurs d'Ottawa jouait au gérant d'estrade sur Twitter. « J'ai vraiment hâte qu'on réunisse Bobby Ryan et Mark Stone au sein d'un même trio. Ce sera un trio exceptionnel. »

Ce tweet serait passé inaperçu. Sauf que Ryan l'a vu et il a répondu.

« Ce serait aussi un extrêmement lent », a-t-il écrit avec humour, dimanche.

« Les partisans négatifs, je les bloque. Je n'ai pas de temps à perdre avec eux. Les vrais fans, c'est toujours agréable d'échanger avec eux », a-t-il expliqué à son retour au travail, hier.

Derrière cette blague se cache toutefois un vrai problème. Avec un but en cinq matches, Ryan ne connaît pas le meilleur début de saison de sa carrière.

Son trio au grand complet connaît des difficultés, en fait.

Alex Chiasson a été l'attaquant le plus constant de son équipe lors des trois premières parties de la saison, sur la route. Il a été plus discret lors des deux dernières, à la maison.

Mika Zibanejad est toujours à la recherche de son premier point.

Les trois attaquants devraient obtenir une nouvelle opportunité de jouer ensemble, demain soir, lorsque les Maple Leafs de Toronto effectueront leur première visite de la saison au Centre Canadian Tire.

« On m'a souvent reproché de manquer de patience. À l'heure actuelle, je ressens bel et bien l'envie de jouer avec mes combinaisons. Je ne le ferai pas. Je suis prêt à leur accorder un peu plus de temps », affirme Paul MacLean.

Ryan considère qu'il s'agit d'une bonne idée de l'entraîneur-chef.

« Nous allons éventuellement marquer des buts, promet l'ailier. Nous avons toujours été des attaquants productifs dans le passé. Ça ne va pas changer du jour au lendemain. Ça risque de prendre un peu plus de temps, mais nous allons recommencer à produire. »

Virage à gauche

Ryan pourrait utiliser une excuse facile en ce début de saison. Droitier, il est obligé d'évoluer sur le flanc gauche depuis quelques rencontres.

Il a passé la saison dernière au grand complet sur son côté naturel. Il doit forcément passer à travers une période d'adaptation.

« J'ai quand même joué à gauche pendant cinq ans dans l'organisation des Ducks d'Anaheim, intervient-il. Cinq ans, c'est toute ma carrière dans la LNH avant la transaction qui m'a envoyé à Ottawa. C'est clair que je dois m'y faire à nouveau. La vision du jeu est différente de l'autre côté. Ça change les choses. J'ai envoyé quelques passes dans les patins d'Alex dernièrement. Avec le temps et avec un peu de pratique, c'est le genre de choses qui vont se corriger. »

Ryan préfère nous rappeler que la saison est jeune. Cinq matches, c'est peu.

Les marqueurs naturels - comme lui - fonctionnent généralement par séquences, c'est bien connu.

Et puis, Ryan rappelle que son équipe flirte avec le sommet du classement de la section Atlantique. Même si les performances des Sénateurs n'ont pas été parfaites, ils ont quand même trouvé des moyens de remporter leurs quatre dernières parties.

Il est plus facile d'être patient quand l'équipe gagne.

« Nous formons une équipe tenace. Nous avons trouvé le moyen de remporter quelques parties que nous aurions assurément perdues à pareille date l'an dernier. Quand nous aurons franchi le plateau des 10, 15 ou 20 parties jouées, il sera plus facile de tirer des conclusions sur le travail de chaque joueur. »

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