Jared Cowen «surpris» d'avoir été laissé de côté

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«C'est plate que ça arrive lors du troisième match de la saison. Mais je dois être meilleur», affirme le défenseur Jared Cowen

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D'une place de choix aux côtés d'Erik Karlsson à un siège sur la galerie de presse, Jared Cowen a vu son début de saison passer par deux extrêmes et celle-ci n'est vieille que de trois parties.

Hier après un entraînement où il semblait à nouveau être le septième arrière de la brigade des Sénateurs, le défenseur de 23 ans s'est dit «surpris» par la décision de ses patrons de le retirer de la formation lundi en Floride.

«Oui, ça m'a pris par surprise. On n'avait joué que deux parties. C'est plate que ça arrive lors du troisième match de la saison. Mais je dois être meilleur», a-t-il commenté.

Coupable d'un revirement sur le jeu qui a mené au but égalisateur de Tampa Bay samedi soir, Cowen avait été cloué au banc par la suite ainsi qu'en prolongation. Le vétéran Chris Phillips l'a remplacé aux côtés de Karlsson lundi, tandis que Patrick Wiercioch endossait l'uniforme pour la première fois.

«Je pense que j'avais été correct à Nashville pour le premier match de l'année. C'était moins bon à Tampa, c'est difficile de mettre le doigt sur le bobo, mais je pense que je dois juste faire mon travail et ne pas m'inquiéter de ce que font les autres», a-t-il noté.

Cowen cherche à rebondir après une saison difficile l'an passé et la blessure de Marc Méthot, qui n'a toujours pas recommencé à patiner, lui offrait une bonne occasion de s'illustrer aux côtés de Karlsson. Comme ce dernier commet sa part de revirements, il n'est pas nécessairement évident d'être son partenaire, cependant.

«J'ai joué assez souvent avec lui que je sais ce qu'il va faire, je connais ses tendances. Ce n'est pas sorcier. Il n'est pas un joueur typique, mais je suis capable de composer avec ça», a ajouté Cowen.

Même s'il devait le laisser de côté à nouveau ce soir, Paul MacLean pense qu'il ne faut pas lancer la serviette avec cet ancien choix de première ronde. «Il est encore jeune, il a joué un peu plus de 100 matches, donc il en a encore beaucoup à apprendre. Il lui reste certainement beaucoup de bons matches dans le corps, quelque chose comme 900 parties. À cet âge, ça peut être difficile d'accepter d'être retranché. Mais on s'attend à ce qu'il travaille avec nous pour s'améliorer parce que c'est le seul but», a-t-il indiqué.

Karlsson, lui, n'est pas impatient d'avoir un partenaire plus régulier: «Je peux jouer avec n'importe qui dans cette équipe, autant du côté gauche que droit. On vient d'avoir un bon voyage avec deux victoires même si on a changé l'alignement. Pour moi, peu importe qui joue avec qui. À la défense, on joue souvent avec différents joueurs de toute façon et ça ne nous dérange pas», a-t-il mentionné.

Mbrassard@ledroit.com

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