Confiance et prudence pour Alex Chiasson

Alex Chiasson... (Étienne Ranger, LeDroit)

Agrandir

Alex Chiasson

Étienne Ranger, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Sylvain Saint-Laurent
Le Droit

Alex Chiasson rentre à la maison dans de très bonnes dispositions. Il a été l'attaquant le plus constant de son équipe dans les trois premiers matches de la saison régulière.

Il est humble. Prudent, surtout.

«Nous avons produit offensivement. Nous avons obtenu plus de chances de marquer à Tampa qu'à Nashville. C'est un bon départ, mais il reste à peu près 80 parties à jouer», a-t-il confié au Droit, ce week-end.

«Nous avons fait de bonnes choses dans les premières parties. Il faudra essayer de construire là-dessus dans les prochaines parties.»

L'ailier droit de Saint-Augustin-de-Desmaures parle à la première personne du pluriel parce qu'il inclut ses partenaires de trio dans ses récents succès.

L'occasion était belle de lui parler de Paul MacLean, l'homme qui a constamment besoin de changements. Quand il décide de tout chambouler, il ne ménage personne. Il peut facilement briser des combinaisons qui fonctionnent.

«L'année dernière, je jouais pour un gars qui changeait ses trios entre les périodes», réagit Chiasson. Il parle du pilote des Stars de Dallas, Lindy Ruff.

«Lindy aime aussi apporter des changements n'importe quand. Des fois, avec les Stars, je pouvais changer de partenaires de jeu deux ou trois fois par période. Il fallait être prêt. J'ai appris à ce moment-là que je devais être prêt à n'importe quoi.»

Avec Mika Zibanejad, Chiasson s'est montré particulièrement efficace dans le travail en fonds de territoire adverses. Leur trio a généré la plupart de ses chances de marquer dans ce secteur de la patinoire.

Il parle encore une fois de son expérience passée pour expliquer ses succès présents.

«À mes premières années au collège, j'ai appris à travailler dans le fond du territoire adverse. À Boston University, on appliquait vraiment un échec-avant soutenu. Notre jeu s'appuyait très peu sur le contrôle de la rondelle. Il fallait placer la rondelle dans le fond du territoire adverse et aller la chercher. Ça m'a permis de vraiment m'améliorer.»

«Veux, veux pas, avec mon gabarit, c'est quelque chose qui est bon pour moi. Le style de jeu à Ottawa me convient. Il me convient peut-être plus que celui qu'on pratiquait à Dallas.»

On comprend Chiasson de jouer de prudence. Depuis le début de sa carrière, il a connu de longues séquences très productives pour ensuite sombrer dans de longues léthargies.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer