Anderson et Lehner, derniers remparts d'une défensive fragile

Les deux gardiens ne craignent pas les bombardements... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Les deux gardiens ne craignent pas les bombardements de tirs.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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(NASHVILLE) Craig Anderson sait qu'il devra connaître une très bonne saison s'il veut donner à son équipe une chance de participer aux séries éliminatoires.

La brigade défensive des Sénateurs constituait une lacune, la saison dernière. Ça ne risque pas de s'améliorer à court terme. Marc Méthot n'a même pas grimpé dans l'avion en partance pour les États-Unis, hier après-midi. Tout porte à croire que l'équipe devra se passer de son défenseur numéro deux pendant une longue période.

«Quand les choses ne vont pas à votre goût, il ne faut surtout pas commencer à chercher des coupables ailleurs. Il faut prendre le temps de se regarder longuement dans le miroir», estime le gardien de buts numéro un.

«J'ai passé une bonne partie de l'été à m'examiner. Je me posais des questions. Je cherchais des façons d'être meilleur cette saison. Je ne me suis pas préoccupé une seule fois des autres joueurs ou de ce qui pouvait leur arriver.»

«À la fin de la journée, mon boulot consiste à stopper la rondelle. Les cinq patineurs peuvent se retrouver sur le derrière au même moment durant un match, ça ne change rien. Je dois arrêter la rondelle quand même.»

Paul MacLean a promis que les Sénateurs seraient meilleurs défensivement cette saison. Il a déjà noté une amélioration. Son équipe ne s'est pas fait bombarder durant les matches hors-concours.

Gare aux surnombres

Robin Lehner disait hier que les bombardements ne lui font pas peur. Selon lui, un gardien peut gagner régulièrement tout en affrontant une quarantaine de lancers par soirs... à condition que ces lancers proviennent majoritairement de l'extérieur de l'enclave.

Ce sont les descentes en surnombre et les échappées qui sont fatales, selon lui.

Anderson a également l'impression que la jeune brigade défensive d'Ottawa se trouve sur la bonne voie. Il estime que l'équipe a connu un très bon camp d'entraînement.

«Dès le départ, nous avons été capables de passer quelques jours en équipe à St. John's. Ça nous a permis de tisser des liens. Vers la fin, nous avons pu disputer deux parties avec une formation presque complète. L'an dernier, à la fin du camp, nous avons été obligés de séparer notre équipe en deux pour disputer deux parties en autant de soirs contre les Islanders de New York...»

«L'an dernier, nous avons passé beaucoup trop de temps à jouer du hockey de rattrapage. Ça nous obligeait à ouvrir le jeu, à prendre des chances. Dans le temps de le dire, le déficit d'un but devenait un déficit de deux ou de trois buts. Cette année, le succès passera par la patience.»

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