MacLean exigera davantage des leaders

«Si nous ne sommes pas prêts en début... (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

Agrandir

«Si nous ne sommes pas prêts en début de match, nous allons connaître une autre longue soirée», a affirmé hier le capitaine Jason Spezza.

PATRICK WOODBURY, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(PHILADELPHIE) Dans la demi-heure qui a suivi la défaite de dimanche, tandis qu'il dressait plus ou moins officiellement le bilan des 20 premiers matches de la saison régulière, Paul MacLean a passé deux commentaires importants.

> Ne manquez rien sur les Sénateurs et la LNH grâce au blogue de Sylvain St-Laurent

- S'ils veulent améliorer leur sort, les Sénateurs d'Ottawa devront trouver un moyen de connaître de meilleurs débuts de match.

- Les entraîneurs ne peuvent pas faire grand-chose pour aider les joueurs dans leur préparation d'avant-match. Cette responsabilité appartient à chacun.

Les joueurs responsables

À son retour au boulot, hier matin, il avait envie de rectifier le tir. Juste un peu. Chaque joueur a le devoir de s'occuper de sa préparation personnelle, c'est vrai. Toutefois, ceux qui ont plus d'expérience, plus de vécu dans le groupe ont parfois la tâche d'encadrer les plus jeunes.

«J'ai l'intention de m'appuyer davantage sur mes vétérans dans les prochaines semaines. Je serai exigeant. Les Sénateurs, c'est leur équipe», a dit l'entraîneur-chef.

Il n'a pas besoin de nommer les joueurs. Jason Spezza rêvait de succéder à Daniel Alfredsson. Il tenait à devenir le nouveau capitaine. À lui maintenant de s'acquitter des tâches les mois glorieuses qui vont avec le titre.

«Nos leaders ont la responsabilité de mieux se préparer. Ils doivent aussi trouver des façons d'améliorer la préparation collective. Même si le leadership est une affaire d'équipe, je serai plus exigeant envers notre capitaine et ses adjoints», ajoute MacLean.

Spezza préoccupé

Spezza, troisième meilleur marqueur chez les Sénateurs avec neuf buts et 18 points, semble préoccupé. «Nous n'allons pas réinventer la préparation d'avant-match. Chaque joueur possède sa routine. Nous ne pouvons pas forcer un hockeyeur professionnel à modifier complètement son horaire», dit-il.

Le jeune vétéran de 30 ans croit que ses coéquipiers doivent modifier leur façon d'aborder mentalement chaque rencontre.

La défaite de dimanche, contre les Blue Jackets, a laissé des traces. Deux jours plus tôt, les Sénateurs avaient réussi à combler un déficit de deux buts pour battre les Bruins de Boston. Le Centre Canadian Tire était plein à craquer. Les fans présents ont passé une belle soirée.

«Il est parfois plus facile de bien se préparer, croit Spezza. Tu arrives à l'aréna, tu sais que tu vas affronter une grosse équipe, il y a de l'électricité dans l'air... Ces soirs-là, tout vient naturellement. Il y a des matches, en revanche, où l'électricité n'est pas au rendez-vous. Les vrais pros, ceux qui ont du vécu, sont généralement capables de générer eux-mêmes l'énergie. Les autres doivent apprendre.»

Spezza n'est pas trop inquiet pour le prochain match. Les Sénateurs se présenteront ce soir au Wells Fargo Center de Philadelphie, un amphithéâtre où il y a toujours de l'électricité dans l'air. En plus, les Flyers leur ont infligé une correction à Kanata la semaine dernière.

«Si nous ne sommes pas prêts en début de match, nous allons connaître une autre longue soirée. Nous n'avons pas le goût de connaître une autre longue soirée.»

sstlaurent@ledroit.com

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer