Cowen jumelé à Karlsson

«Je suis en train de m'améliorer, assure-t-il. Plus... (Photo Patrick Woodbury, Le Droit)

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«Je suis en train de m'améliorer, assure-t-il. Plus je joue, plus je sens que je m'améliore», affirme Jared Cowen.

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(COLUMBUS) Le temps des expériences se poursuit à la ligne bleue, chez les Sénateurs. Depuis le match de dimanche, Erik Karlsson a un partenaire tout neuf: Jared Cowen.

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C'était un duo qui, à une certaine époque, faisait rêver la direction de l'équipe.

Karlsson, futur quart-arrière, avait été le premier choix de l'équipe en 2008. Cowen, véritable pan de mur mesurant six pieds et cinq pouces, avait été choisi au premier tour l'année suivante.

«Je m'en souviens. On m'en parlait souvent dans ce temps-là. Mais ça me semble distant et pas vraiment important aujourd'hui. Les duos n'arrêtent pas de changer», a réagi Cowen, hier, lors d'une conversation avec le représentant du Droit.

Pourtant, en procédant à son plus récent remaniement Paul MacLean a bel et bien voulu lui envoyer un message.

Il fait partie des jeunes défenseurs qui en arrachent depuis le début de la saison.

«Pour améliorer son jeu, il aurait intérêt à simplifier les choses. S'il se concentrait uniquement sur la défensive et sur la robustesse, ce serait déjà très bien», commente l'entraîneur.

Les gros jeux à Karlsson

Le partenaire de Karlsson n'a pas le choix de mettre l'accent sur la défensive. Il doit toujours être prêt à couvrir son partenaire qui multiplie les excursions en zone d'attaque.

Cowen est prêt à jouer le rôle du protecteur. «Dans un sens, ça pourrait même me faciliter la tâche. Je vais laisser Erik se charger des gros jeux. On pourra se compléter.»

On sent que le pilier de 22 ans n'est pas différent des autres. Il cherche à se relancer. Il cherche des solutions.

Il serait facile pour lui de se cacher derrière les insuccès de toute l'équipe. Il présente un différentiel de "1 après 14 parties. Ce n'est pas extraordinaire, mais c'est mieux que tous les autres défenseurs que MacLean utilise soir après soir.

«Il n'est pas facile pour un défenseur à caractère défensif de bien paraître quand toute l'équipe en arrache. Mais c'est une excuse trop facile. Je ne vais pas l'utiliser», réagit-il.

Il pourrait demander à ses détracteurs de lui donner un peu de temps. Même son entraîneur estime qu'il en a grand besoin.

«On parle ici d'un jeune défenseur qui a raté presque toute la saison dernière parce qu'il était blessé. Comme si ce n'était pas suffisant, il est demeuré à l'écart pendant une bonne partie du camp d'entraînement en raison de cette dispute contractuelle. Avec tout ce hockey raté, on peut comprendre qu'il lui manque parfois une fraction de seconde...»

Là-dessus, Cowen est d'accord. Lorsqu'il a finalement pu rejoindre les Sénateurs, avec son nouveau contrat en poche, il était en grande forme. Il avait passé de longues heures à travailler sur ses capacités cardio-vasculaires lors de ses séances de patinage en solo, dans sa Saskatchewan natale. Il a toutefois constaté que les réflexes n'étaient pas à la hauteur quand il a recommencé à jouer avec d'autres joueurs de la LNH.

«Je suis en train de m'améliorer, assure-t-il. Plus je joue, plus je sens que je m'améliore.»

Karlsson, c'est bien connu, n'aime pas trop se casser les méninges. Il est convaincu qu'à ses côtés, Cowen va vite retrouver sa forme d'antan.

«Ce n'est pas compliqué. Je suis le défenseur droit, il est le défenseur gauche. Si on respecte ça, tout va bien aller», dit-il, plus ou moins sérieux.

Sstlaurent@ledroit.com

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