Un mois d'octobre à oublier

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«On s'est tiré dans le pied à quelques occasions, il faut réaliser où on est dans le match et faire les bonnes choses au bon moment... Présentement, on ne s'améliore pas», a analysé l'entraîneur-chef Paul MacLean.

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Le mois d'octobre tire à sa fin et les Sénateurs d'Ottawa ne seront certes pas fâchés de tourner cette page de leur calendrier.

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Ils ont connu plus de bas que de hauts au cours des 30 premiers jours de la saison régulière de la Ligue nationale de hockey.

Il y a bien eu cette grosse victoire de 6-1 à Détroit la semaine dernière, contre les Red Wings de leur ancien capitaine Daniel Alfredsson, et une autre en prolongation à Phoenix qui a racheté un séjour désastreux en Californie. Mais pour le reste, les hommes de Paul MacLean n'ont pas été trop impressionnants, eux qui sont 24e au chapitre des buts alloués (3,08 par match) ainsi que bons derniers pour les tirs accordés vers leur filet (37,0 en moyenne).

«J'ai hâte de reculer l'heure», a blagué l'entraîneur-chef Paul MacLean tard mardi soir, après le revers de 6-5 encaissé aux mains des Blackhawks de Chicago qui aurait été une victoire morale si les Sénateurs n'avaient pas échappé une avance de deux buts contre les champions en titre de la coupe Stanley.

Une réunion d'équipe convoquée par les leaders de l'équipe lundi a rapporté certains dividendes, Ottawa ayant joué avec beaucoup de conviction à Chicago que lors de ses deux défaites précédentes à la maison, contre Anaheim et San Jose.

Il reste qu'avec une fiche de 4-6-2 jusqu'à maintenant, les Sénateurs sont loin de répondre aux attentes placées en eux.

«Notre approche ne changera pas, on va demeurer constant. Mais il est évident qu'on doit se rendre à l'aréna et travailler plus fort sur notre jeu dans son ensemble. On menait 4-2 (mardi) et oui, ils ont mis de la pression pour revenir de l'arrière, mais on aurait pu les faire travailler bien plus fort pour deux ou trois de leurs buts. On s'est tiré dans le pied à quelques occasions, il faut réaliser où on est dans le match et faire les bonnes choses au bon moment... Présentement, on ne s'améliore pas», a analysé MacLean sur un ton beaucoup plus sérieux.

Dans leur zone comme à la ligne bleue adverse, les Sénateurs ont montré une tendance à commettre des «petites erreurs monumentales», comme disait Jean Perron.

«Il faut apprendre de nos erreurs, mais en même temps, on ne veut pas devenir trop intelligents. On dirait qu'à chaque fois qu'on commet une erreur, la rondelle se retrouve au fond de notre but. On doit trouver un moyen d'être meilleurs avec la rondelle», Anderson.

Adversaires de qualité

Les Sénateurs peuvent évidemment se dire qu'au cours de ce mois où ils ont joué huit de leurs 12 parties à l'étranger, ils ont aussi dû faire face à des adversaires de qualité. Ils n'ont disputé que trois parties (Buffalo, New Jersey et Edmonton) contre des formations qui ont joué pour moins de ,500 en octobre. Du nombre, sept étaient contre des clubs qui sont parmi les sept premiers au classement général du circuit Bettman (Anaheim et San Jose deux fois, Chicago, Phoenix et Toronto).

«Nous avons eu un bout de calendrier difficile, mais ce n'est pas une excuse pour la façon dont on a joué. Ça va être bien de revenir à la maison, cependant. On va espérer qu'on va reprendre l'habitude de gagner, créer de bonnes habitudes chaque soir et le faire pendant tout le match, pas comme (mardi à Chicago). Il faut éliminer les erreurs bêtes que l'on commet, tous les revirements, les surnombres», estimait le vétéran Zack Smith.

«On vient de passer à travers une séquence de 5-6 ou 7-8 parties qui n'était pas facile. Elle s'est mal terminée, mais on a quand même obtenu une bonne poussée (contre les Blackhawks) et il faut chercher à sortir du positif de tout ça», renchérissait Kyle Turris.

Leur mois de novembre sera tout le contraire, avec neuf parties à domicile contre cinq à l'étranger. Six de leurs sept prochaines seront au Centre Canadian Tire, à commencer par les visites des Islanders de New York demain et des Stars de Dallas dimanche. En regardant plus loin encore, décembre est tout aussi avantageux pour Ottawa, avec 11 matches à la maison contre cinq à l'extérieur. Ce qui donne un total de 20 parties sur 30 à domicile d'ici au jour de l'An, les 10 autres rencontres étant toutes dans l'Est, par surcroît.

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