Pageau à la découverte de la Californie

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Jean-Gabriel Pageau

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Jean-Gabriel Pageau s'est réveillé en Californie pour la première fois de sa vie mardi matin.

Avant son départ, le centre gatinois des Sénateurs d'Ottawa réalisait très bien qu'il s'en allait sur la côte du Pacifique «par affaires», mais comme tout jeune homme de 20 ans qui débarque à Los Angeles pour la première fois, il espérait avoir un peu de temps libre pour visiter les attraits de la région.

Mais ce n'était pas le magasinage sur Rodeo Drive, les studios d'Hollywood ou le parc d'attractions Disneyland qui l'attiraient le plus.

«Je ne suis jamais allé là de toute ma vie, donc d'aller là avec une vingtaine de gars pour jouer des matches de hockey, ça va être très spécial. J'ai hâte, je n'ai entendu que de bons commentaires, j'imagine qu'on va avoir de la belle température. Il va falloir être capable de séparer le fun et le focus, on s'en va là pour jouer au hockey et amasser des points au classement», confiait-il d'entrée de jeu.

«Cependant, je sais que ce n'est plus la saison ici, mais je m'ennuie un peu de la plage. Si j'ai le temps d'aller faire un tour à la plage pour prendre un peu de soleil, c'est certain que je vais le faire», ajoutait-il en souriant.

Avant d'aller faire un tour sur une des célèbres plages de Los Angeles (Manhattan, Venice ou Santa Monica, notamment), Pageau a été assez impressionné par la vue de sa chambre d'hôtel, qui donne sur le quartier «L.A. Live» où se trouve le Staples Centre, domicile des Kings, qu'il a publié une photographie de celle-ci sur son compte Twitter (@JGPageau).

Comme le mentionnait son entraîneur Paul MacLean avant le départ de l'équipe lundi, un voyage dans l'Ouest est moins exigeant pour les hockeyeurs que dans les années 1980, avant l'avènement des vols nolisés pour les équipes sportives. «Mais il reste que quelques-uns de nos joueurs n'ont jamais mis les pieds en Californie, je n'en suis pas sûr, mais ça devrait être le cas pour certains», a dit MacLean.

Los Angeles a historiquement toujours été un endroit où les Sénateurs ont éprouvé des problèmes, eux qui n'y ont gagné qu'un seul match, le 11 janvier 2000. Leur dossier devant les nombreuses vedettes qui prennent place dans les gradins est de 1-11-1 et ils n'ont pas gagné là-bas à leurs six dernières sorties (0-5-1), incluant un revers de 4-1 lors de leur dernière visite, le 23 janvier 2012.

C'est évidemment de l'histoire ancienne pour Pageau, qui affrontera un club de l'association Ouest pour la première fois. On se rappelle que lors de la saison écourtée par le lock-out l'an dernier, un calendrier déséquilibré de 48 parties avait empêché les clubs des deux associations de croiser le fer.

En quête d'un 1er point

L'ancien des Olympiques et des Saguenéens, héros des dernières séries éliminatoires, sera en quête d'un premier point lors du périple qui amènera ensuite les Sénateurs à San Jose (samedi), Anaheim (dimanche) et Phoenix (mardi).

Lors des deux premiers matches à Buffalo et Toronto, il a bien obtenu quelques chances de compter, mais il s'est buté aux gardiens des Sabres et des Leafs. Et il a éprouvé certaines difficultés dans le cercle des mises au jeu (7 en 25, 28%).

«Ça s'est assez bien passé, mais on peut quand même voir que j'ai encore des choses à apprendre. Je savais en m'en venant ici que je n'étais pas parfait. Je suis content d'être ici et d'apprendre de nouvelles choses chaque jour. Je n'ai qu'à appliquer les conseils des entraîneurs et des entraîneurs pour m'améliorer», souligne-t-il.

Lors du gain de 1-0 à Buffalo, Pageau a commis une erreur de recrue en tentant de compter dans un filet désert à partir de sa propre ligne bleue, causant un dégagement illégal quand il a raté la cible. Mais c'était déjà une belle marque de confiance de son entraîneur de l'envoyer sur la patinoire pour protéger une avance d'un but à la dernière minute. Il n'a pas gagné la mise au jeu subséquente, mais il a quand même aidé à égrener les dernières secondes de jeu.

«C'est le fun de voir qu'il me fait confiance, il m'embarque dans différentes situations, en désavantage numérique. Moi, j'essaie de ne pas le décevoir, je veux tout donner quand je suis sur la patinoire. Offensivement, j'ai manqué une couple de chances, mais c'est bon signe que j'en obtienne, je vais m'inquiéter quand ça va être le contraire», lance-t-il.

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