Deux en deux pour MacLean

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Les entraîneurs Paul MacLean et Michel Therrien se sont serrés la main rapidement, après l'élimination du Canadien.

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Paul MacLean se retrouve parmi les trois finalistes pour l'obtention du trophée Jack-Adams. Cela signifie que, selon les commentateurs de la radio et de la télévision des quatre coins de l'Amérique du Nord, il est un des trois meilleurs entraîneurs de toute la Ligue nationale de hockey.

Le pilote des Sénateurs doit être le seul à ne pas l'entendre ainsi. Quand on lui a demandé de réagir à cette nouvelle, vendredi midi, il a pris le temps de remercier à peu près tous ses collègues de bureau.

« Vraiment, je n'ai eu qu'un tout petit rôle à jouer dans les succès de notre équipe cette saison, a-t-il réagi.

« Je crois qu'il faut d'abord rendre hommage à notre équipe de dépisteurs, qui est dirigée de main de maître par Tim Murray et par Pierre Dorion. Les responsables du développement des joueurs, Randy Lee en particulier, font aussi très bien leur travail. Il y a Luke Richardson et Steve Stirling qui dirigent nos espoirs à Binghamton. Tous mes adjoints méritent aussi d'être félicités. En tant qu'entraîneur-chef, je suis un peu le grand organisateur, mais ce sont eux qui font le gros du travail. »

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Fausse modestie de la part de celui qui se retrouve en compétition avec Bruce Boudreau et Joel Quenneville ?

Chose certaine, tous les gens qui côtoient MacLean sur une base quotidienne ont l'air de croire qu'il mérite de remporter le trophée.

« Avec tout ce qui nous est tombé dessus cette année, le simple fait de nous mener jusqu'aux séries, en faisant fi de toutes les blessures, constitue un bel exploit », croit le capitaine Daniel Alfredsson.

« On dirait que rien ne parvient à miner son moral. C'est une de ses grosses forces. Et c'est un truc qui nous a inspirés cette année », renchérit son adjoint Chris Phillips.

« Il possède un talent inné quand vient le temps d'interagir avec les gens. Il a une grande ouverture d'esprit.

« Il est toujours prêt à discuter avec ses joueurs. Il respecte ses joueurs. Il sait à quel point il faut travailler pour faire carrière dans la LNH.

« Il sait surtout comment utiliser ses joueurs pour leur permettre de connaître du succès », a complété le grand patron, le directeur général Bryan Murray.

Même son rival de l'heure, l'entraîneur-chef des Penguins Dan Bylsma, s'est joint au concert d'éloges.

« Si j'avais eu à voter, j'aurais voté pour lui », a déclaré celui qui a remporté le trophée en 2011.

MacLean se donne malgré tout le droit d'être fier d'un truc.

Dans ses contacts avec ses joueurs, il répète souvent qu'il est extrêmement difficile de répéter les mêmes actions, année après année, dans le sport professionnel. La constance demeure, selon lui, l'objectif ultime à atteindre.

Deux ans de suite

Puisqu'il se retrouve en nomination pour le trophée Jack-Adams pour une deuxième année consécutive, il peut dire que son équipe d'entraîneurs prêche par l'exemple.

« J'ignore si cette deuxième mise en nomination a plus de valeur que la première, mais je peux dire une chose. Avant de tenter ma chance comme entraîneur-chef, je ne pouvais savoir si je possédais les aptitudes nécessaires pour exercer ce métier. Cet honneur confirme que le travail acharné mène généralement au succès. Il confère une certaine crédibilité à mon équipe d'entraîneurs. C'est bon pour toute notre organisation », complète-t-il.

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