Les Sénateurs veulent en finir ce soir

Les Sénateurs d'Ottawa ne veulent pas que ça traîne. Pour la première fois, ce... (ÉTIENNE RANGER, LeDroit)

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Les Sénateurs d'Ottawa ne veulent pas que ça traîne. Pour la première fois, ce soir, ils auront la chance de sortir le Canadien de Montréal des séries éliminatoires de la coupe Stanley. Une victoire leur permettrait d'accéder au deuxième tour pour la première fois depuis 2007.

Mieux vaut régler ce dossier tout de suite, disaient les joueurs abordés mercredi. « On sait que la quatrième victoire sera la plus difficile à obtenir », a même lancé Erik Karlsson.

Il sait de quoi il parle.

L'an dernier, les Sénateurs ont presque réussi à causer la plus belle surprise de la première ronde. Après le cinquième match de leur série contre les champions de l'Association Est, les Rangers de New York, ils étaient aux commandes.

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Dans le match numéro six, ils ont laissé filer une avance à la Place Banque Scotia. Trois jours plus tard, au Madison Square Garden, ils n'ont jamais été capables de s'imposer.

La morale de cette histoire ? Plus l'équipe qui est installée dans le siège du conducteur attend, plus elle risque de se faire jouer un tour.

Morale retenue ?

« C'est ce qu'on verra dans quelques heures, répond Paul MacLean. Nous pouvons en parler pendant des heures et des heures. Quand la rondelle sera déposée sur la patinoire, vers 19 h 05 (ce soir), on verra si nous avons appris de nos erreurs. »

L'entraîneur-chef s'est dit « mortifié » à l'idée de se rendre au Centre Bell pour se frotter au Canadien dans un match décisif. C'est un gros mot qu'il aime bien utiliser, de temps à autres, lorsqu'il est question d'un gros défi à relever.

« Nous savons que ce sera un match difficile. Ce sera très difficile. J'en suis parfaitement conscient. Ils vont fournir un gros effort. Il faudra fournir un effort équivalent. Il faudra être prêts.»

Même si les joueurs adverses tombent comme des mouches?

Trois absents

Les robustes attaquants Brandon Prust et Ryan White ne seront pas de la partie. Même chose pour le capitaine Brian Gionta, qui a fondu en larmes lorsqu'on lui a dit qu'il devait subir une intervention chirurgicale qui mettrait un terme à sa saison.

Carey Price pourrait aussi rater cette importante partie. Son partenaire Peter Budaj n'a pratiquement pas d'expérience des séries de la coupe Stanley.

« Peu importe les joueurs qui sauteront sur la glace, nous nous attendons à ce que ce soit difficile », tranche MacLean.

Subban et Neil

P.K. Subban a déclaré hier, depuis Brossard, que le Canadien avait été, malgré son déficit de 1-3, la meilleure équipe depuis le début de la série.

Chris Neil n'est pas tout-à-fait d'accord.

« Je n'ai qu'à penser au match de mardi. Le Canadien a réussi à prendre les devants par deux buts, mais ça n'avait rien à voir avec leur façon de jouer. Ils ont marqué deux buts parce que nous avons commis deux grosses erreurs. On se répète constamment qu'il faut effectuer des changements fréquents. Nous avons alloué le premier but parce que certains joueurs ont étiré inutilement une présence sur la patinoire. Nous savons que les revirements à la ligne bleue adverse sont dangereux. Pourtant, nous leur avons laissé la rondelle en plein sur la ligne bleue une minute plus tard. Ça leur a permis de marquer leur deuxième », résume-t-il.

« Depuis mon arrivée à Ottawa, nous avons essayé d'adopter une certaine identité.

« Nous sommes devenus, au fil du temps, une équipe qui travaille fort du début à la fin de la partie. Mardi, le Canadien a été meilleur que nous pendant une partie de la soirée. Parce que nous n'avons pas lâché, nous avons gagné », croit Paul MacLean.

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