Les Sénateurs aucunement inquiets, même s'il a raté une bonne partie de la saison

Confiance absolue en Craig Anderson

Craig Anderson n'a peut-être encore jamais gagné une... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Craig Anderson n'a peut-être encore jamais gagné une série dans la LNH, mais ses coéquipiers croient qu'il est tout de même le meilleur gardien du circuit.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Quand il a passé six semaines à l'infirmerie, à la fin de l'hiver, Craig Anderson a perdu toutes ses chances de remporter les trophées Vézina et Hart.

Il reste quand même, à la Place Banque Scotia, des joueurs qui n'ont pas oublié son extraordinaire début de saison.

« En ce qui me concerne, il demeure le joueur le plus utile à son équipe cette saison, croit Chris Neil. S'il n'avait pas si bien joué, nous ne serions peut-être pas ici aujourd'hui. »

« On sait bien que sa longue absence risque de lui coûter un trophée. Andy demeure quand même, selon nous, le meilleur gardien de toute la ligue », renchérit Erik Condra.

« Quand il s'installe dans sa zone, on dirait qu'il a une longueur d'avance sur tout le monde. Il anticipe alors parfaitement tout ce qui se passe sur la patinoire. Quand il joue de cette manière, nous avons toute la confiance du monde devant lui », complète Daniel Alfredsson.

Anderson aura effectivement connu une mémorable saison régulière. Il a conservé la meilleure moyenne de buts alloués - 1,69 - et le taux d'efficacité le plus élevé - 94,1 % - de toute la Ligue nationale. En séries éliminatoires, l'Américain de 31 ans a encore tout à prouver.

Il a eu deux fois la chance de participer aux séries depuis le début de sa carrière. La première fois, en 2010, il s'était bien défendu devant le filet de l'Avalanche du Colorado. Il n'avait cependant pas pu empêcher les Sharks de San Jose, qui étaient largement favoris, de l'emporter en six parties.

Le scénario s'est répété l'an dernier. « Craig a tenu tête à Henrik Lundqvist pendant toute notre série contre les Rangers », se souvient Condra.

À la fin de la journée, toutefois, les Blueshirts l'ont emporté par un but dans le match numéro sept.

C'est sans doute ce qui pousse Anderson à répondre que pour finalement accéder à la deuxième ronde des séries, il devra « arrêter un lancer de plus que Carey Price ».

Plus de détails dans LeDroit du 1 mai ou sur ledroitsurmonordi.ca

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