Une belle occasion d'engranger des points

Les Sénateurs effectuent leur plus long voyage de... (Patrick Woodbury, Le Droit)

Agrandir

Les Sénateurs effectuent leur plus long voyage de l'année. Onze jours de suite, dans six villes différentes, c'est long. Pourtant, Chris Phillips a vu bien pire. Il se souvient de son stage dans les rangs juniors. «On traversait le pays pendant des semaines... À la fin du périple, quand nous étions tous prêts à nous entre-tuer, il fallait passer 17 heures dans un autobus pour rentrer à la maison.

Patrick Woodbury, Le Droit

Partager

(BOSTON) L'équipe qui remporte la coupe Stanley n'est pas toujours celle qui a été le plus dominante durant la saison régulière, mais bien celle qui a su atteindre son apogée au bon moment.

Tout le monde le sait. Tout le monde le dit.

Or, voilà qu'un nouvel obstacle se dresse sur le parcours déjà parsemé d'embûches des Sénateurs d'Ottawa. Chassée de la Place Banque Scotia par les meilleures joueuses de hockey de la planète, avec quatre semaines à faire en saison régulière, l'équipe vient d'entreprendre son plus long voyage depuis 2004.

Elle passera les 11 prochains jours sur la route, dans six villes différentes. Les joueurs rentreront à la maison le 13 avril pour environ 36 heures - juste assez longtemps pour embrasser leurs enfants et de laver leurs sous-vêtements sales - avant de retourner aux États-Unis pour y disputer une septième partie.

Sept parties consécutives à l'étranger. Dans l'Association Ouest, c'est monnaie courante. Dans l'Association Est, ça ne se voit pratiquement jamais.

«Il y a quand même pire, argue le vétéran Chris Phillips. Il y a longtemps, dans la Ligue junior de l'ouest, on traversait le pays pendant des semaines. On visitait Prince George, Kamloops, Kelowna et on descendait jusqu'aux États-Unis. À la fin du périple, quand nous étions tous prêts à nous entre-tuer, il fallait passer 17 heures dans un autobus pour rentrer à la maison!»

«Le voyage sera long, mais le calendrier fait en sorte que nous passons quatre jours en Floride au beau milieu. Ça nous permettra de changer le mal de place. Nous allons visiter quelques-unes des plus belles villes de la LNH durant ce voyage et nous allons profiter de quelques journées de congé d'entraînement», renchérit Guillaume Latendresse.

La pression de gagner

Les coéquipiers de Phillips et Latendresse n'auront pas la pression de gagner à tout prix tous leurs matches. Ils détenaient hier matin une assez confortable avance de neuf points sur les détenteurs du neuvième rang dans l'Est.

Plus de détails dans LeDroit du 2 avril 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer