Les Sénateurs en font juste assez

Les Sénateurs ont eu le dernier mot en... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Les Sénateurs ont eu le dernier mot en tirs de barrage. Ils ont vaincu Brodeur et les Devils 3-2.

Patrick Woodbury, LeDroit

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«Martin Brodeur est si calme... Il a tellement d'expérience. Parfois, on dépense tellement d'énergie à essayer de le battre que ça devient frustrant. Ça finit par jouer en sa faveur. Je devrais peut-être essayer de ne pas marquer à ses dépens ce soir», a déclaré Daniel Alfredsson hier matin.

C'était une boutade. Pourtant, pendant une bonne partie de la soirée, ses coéquipiers des Sénateurs d'Ottawa ne décochaient même pas de tirs vers son filet!

Ils ont finalement réussi à en faire juste assez pour battre Brodeur et ses coéquipiers des Devils du New Jersey, 3-2, à la Place Banque Scotia.

Une victoire acquise lors des tirs de barrage.

Une victoire plus ou moins méritée.

«Ce n'est clairement pas notre plus belle victoire de la saison, mais nous allons la prendre», a laissé entendre Chris Phillips. Ce dernier a obtenu deux des 14 tirs de son équipe durant les 65 minutes de jeu.

«Comment ça s'est passé? Les Devils ont été meilleurs que nous. C'est aussi simple que ça. La liste des joueurs qui ont connu un bon match pour notre équipe ce soir est assez courte. Nous avons fini par passer beaucoup trop de temps dans notre propre territoire», a enchaîné l'entraîneur-chef Paul MacLean.

Comme un jeune premier

Brodeur, le gardien quadragénaire, joue comme un jeune premier ces temps-ci.

Il disputait hier un troisième match consécutif après avoir passé quelques semaines à l'infirmerie pour soigner son vieux dos. Il avait alloué seulement deux buts dans les deux premiers. Il avait aussi marqué son troisième but en carrière - un record - et il avait signé sa 666e victoire devant le filet des Devils.

Les Sénateurs ont réussi à le surprendre au tout début de la soirée. Dans la troisième minute de la partie, Phillips l'a battu avec un tir des poignets bien ordinaire.

Quand Phillips marque, généralement, les Sénateurs gagnent. Les joueurs le savent. C'est peut-être pourquoi les deux périodes qui ont suivi ont été aussi laborieuses.

Au terme du premier engagement, Brodeur avait affronté seulement six lancers. Dans les 19 premières minutes du second, il a effectué seulement deux autres arrêts.

«Les Devils ne changent pas. Ils ont toujours bien joué défensivement. Pour leur faciliter la tâche, nous avons trop souvent essayé de faire dans la dentelle ce soir», estime Phillips.

Dans un rare moment d'intensité, les Sénateurs ont obtenu deux autres lancers alors qu'il restait une quinzaine de secondes à écouler avant l'entracte. À la suite du deuxième tir, Colin Greening a marqué le but qui aurait pu briser les reins du club visiteur.

Ça n'a pas fonctionné ainsi. Andreï Loktionov a effacé l'avance que Phillips avait donné à son équipe quand il a déjoué Ben Bishop au deuxième tiers. Marek Zidlicky a nivelé la marque en troisième.

En troisième, les Sénateurs ont lancé seulement trois fois vers le filet adverse. À un certain moment, on avait l'impression qu'ils attendaient patiemment la prolongation.

Mika Zibanejad a inscrit le but décisif lors des tirs de barrage.

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