Seidenberg fait la différence contre les Sénateurs

Dennis Seidenberg des Bruins de Boston a réussi... (Photo: Tim Shaffer, Reuters)

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Dennis Seidenberg des Bruins de Boston a réussi son premier but de la saison, jeudi, face aux Sénateurs d'Ottawa.

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Il restait un peu plus d'une minute à écouler à la troisième période. Les Sénateurs d'Ottawa étaient sur le point de s'en tirer avec au moins un point. Un lancer anodin de la ligne bleue de Dennis Seidenberg que Robin Lehner n'a pas vu a tout gâché.

Le gardien recrue s'en voulait. Il a été faible sur deux tirs. Dans une défaite de 2-1, c'est au moins un tir de trop.

C'était sa cinquième défaite de la saison, mais c'était sa première défaite encaissée en temps réglementaire.

« C'est poche. On méritait au moins un point », a lancé celui qui a même été le premier à se présenter devant les journalistes après la partie.

Son entraîneur a bien essayé de le protéger. Il a rappelé que sur la séquence qui a mené au but décisif, les Sénateurs ont d'abord perdu une grosse mise en jeu dans leur territoire. Les patineurs étaient ensuite nombreux dans l'enclave. Ils n'ont pas laissé la chance à Lehner de voir le tir qui s'en venait.

« Pour battre les Bruins, il faut bien jouer pendant 60 minutes. Ce soir, nous avons arrêté de jouer à deux occasions. En fin de deuxième, les Bruins en ont profité pour marquer leur premier but. En fin de troisième, ils en ont profité pour marquer leur deuxième. Il faudra apprendre », a-t-il résumé.

L'autre but des Bruins a été marqué par Daniel Paillé. Lehner aimerait revoir le tir.

Avec cette défaite, sa jeune équipe a raté une belle chance de se rapprocher du club qui la devance au classement et qui détient le deuxième rang dans la section Nord-Est.

Les Sénateurs n'ont jamais de facilité contre les Bruins. Ces derniers ont signé hier leur 11e victoire de suite à la Place Banque Scotia.

Pour une fois, cependant, ils semblaient vulnérables. Ils avaient encaissé trois revers consécutifs sur des patinoires adverses. Leur fiche à l'étranger semblait un peu moins reluisante.

Leur gardien Tuukka Rask venait de subir deux revers d'affilée. Claude Julien avait décidé de lui accorder une soirée de congé. Anton Khudobine se trouvait entre les poteaux.

Jakob Silfverberg a connu un solide match. Il aurait facilement pu marquer deux ou trois buts.

Finalement, Kaspars Daugavins a été l'unique marqueur. Il a marqué son premier but depuis le 26 mars 2012.

Lors de la dernière visite des Bruins, le 11 mars, le Letton avait trouvé une façon de faire parler de lui.

C'était le soir où il a essayé, sans succès, de marquer un but en pivotant sur lui-même lors des tirs de barrage.

Jeudi, il ne devait pas jouer. Selon les renseignements qui avaient été transmis par MacLean en matinée, il devait passer une quatrième partie de suite dans les gradins.

À la dernière seconde, l'entraîneur s'est ravisé. Après la période d'échauffement, il a retiré Jim O'Brien de la formation au profit de l'ailier letton.

On a inséré Daugavins parce qu'il « pouvait aider l'équipe lors des infériorités numériques », a expliqué MacLean en fin de soirée.

« J'espère juste que mes mains se souviendront comment on marque des buts, maintenant », a résumé le joueur.

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