Bishop a-t-il perdu son duel contre Lehner?

Lors des tirs de barrage lundi dernier, Ben... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Lors des tirs de barrage lundi dernier, Ben Bishop a entre autres effectué un arrêt aux dépens du capitaine du Canadien de Montréal, Brian Gionta.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Pour Ben Bishop, le message pourrait difficilement être plus clair.

Samedi, à Buffalo, l'imposant gardien américain a permis aux Sénateurs d'empocher deux points au classement. Il a donc mieux fait que Robin Lehner, qui avait subi la défaite à ses deux derniers départs.

Pourtant, dimanche, Bishop était de retour au bout du banc. Lehner était de retour devant le filet. Cela signifie, que dans le coeur des membres de la direction, il est clairement la meilleure solution de rechange à Craig Anderson.

Le droit de s'interroger

Bishop a cependant le droit de s'interroger sur son avenir. S'il occupe le troisième rang sur l'échelle de profondeur des Sénateurs, peut-il s'attendre à demeurer dans la capitale bien longtemps?

Il reste un peu plus de deux semaines à écouler avant la date limite des transactions. S'il veut améliorer son équipe à court terme sans trop s'appauvrir à long terme, le directeur général Bryan Murray n'a pas besoin de chercher de midi à 14heures.

Il n'a qu'à offrir un gardien à une formation qui est pauvre devant le filet.

Murray risque toutefois de se montrer gourmand. Il a lancé par la bande un message à ses homologues, lors d'un récent entretien. «Ben Bishop... Quand nous avons fait son acquisition l'an dernier, j'étais convaincu qu'il était un très bon gardien auxiliaire. Selon mon évaluation, aujourd'hui, sa valeur est encore plus grande. Je l'ai d'ailleurs expliqué aux dirigeants de certaines équipes qui m'ont appelé pour s'informer de sa disponibilité. On pensait qu'il avait un certain talent, mais il est encore meilleur.»

«Il est gros, il est compétitif. Il prend grand soin de sa condition physique. Il n'a pas trop de difficulté à boucher tous les trous dans son filet. Il est assez fort, mentalement, pour gagner des parties en situation de crise», a-t-il complété.

Bishop a effectivement fait preuve de caractère lors de son dernier départ.

Au premier entracte, samedi, les Sabres de Buffalo menaient par deux buts. Mike Weber et Drew Stafford l'avaient déjoué dans les 16 premières minutes de jeu.

Bishop s'est alors juré que c'était fini. Pour donner une chance à son équipe de gagner, il ne pouvait plus rien laisser passer. «C'est exactement ce que j'ai pensé. Ils avaient deux buts, c'était suffisant. Je trouve que je me suis plutôt bien débrouillé par la suite, même si les choses se sont un peu gâchées en fin match», a-t-il déclaré aux journalistes qui se trouvaient à Buffalo.

En fin de match, un lancer de Stafford a changé de trajectoire après avoir frappé la culotte d'Eric Gryba. Il n'y pouvait rien.

Parce qu'il s'est montré intraitable pendant presque 37 minutes, ses coéquipiers ont eu la chance d'effectuer une remontée.

Tout dépendra d'Anderson

Le sort de Bishop tout comme celui de Lehner, au fond dépendra de Craig Anderson.

Le vétéran gardien avait subi une blessure mineure à la cheville droite, selon la direction. Il a raté un 11e match consécutif, hier. «Je n'ai rien entendu de nouveau à son sujet quand je suis arrivé au boulot dimanche. C'est du pareil au même», a dit Paul MacLean vers la fin de sa conférence de presse d'avant-match. On nous répète qu'Anderson pourrait revenir au jeu prochainement, mais il n'est toujours pas capable de stopper des rondelles à l'entraînement.

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