Alfredsson se voit mal quitter Ottawa

Daniel Alfredsson.... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

Agrandir

Daniel Alfredsson.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Partager

Daniel Alfredsson a entendu la rumeur. Comme ça, les Bruins de Boston s'intéressent à lui. Assez pour inscrire son nom sur leur liste de joueurs à surveiller d'ici la date limite des transactions.

«C'est flatteur», réagit le capitaine des Sénateurs.

La rumeur est flatteuse, mais il ajoute rapidement qu'il est un peu trop tôt pour en discuter.

Pour qu'Alfredsson soit disponible, dans six semaines, il faudrait d'abord que son équipe ne soit plus dans la course aux séries éliminatoires.

Pour l'instant, malgré tout ce qui a pu lui arriver, elle fait encore partie du top 8 dans l'Association Est.

«C'est pourquoi je veux me concentrer sur ce qui se passe ici, assure-t-il. Nous avons toujours des chances de participer aux séries. S'il fallait qu'on chute au classement, il y aurait sans doute beaucoup de spéculation à mon sujet. En attendant, je ne peux pas vraiment accorder trop d'importance à cette histoire.»

Option intéressante

À 40 ans, Alfredsson demeure un joueur fort respecté dans la LNH. Ses statistiques nous indiquent qu'il est encore capable de tenir son bout sur une patinoire.

Il écoule présentement la dernière année d'un contrat de longue durée. Il absorbe 4,875 millions$ US sous le plafond salarial, mais son salaire cette saison n'est que d'un million$ US. Il représenterait donc une option intéressante pour une formation qui souhaite s'améliorer sans pour autant se ruiner.

Pour qu'Alfredsson soit disponible, il faudrait aussi qu'il accepte de se voir dans un autre uniforme. S'il décide d'accrocher ses patins à la fin de la saison, un déménagement pourrait lui offrir une dernière chance de remporter la coupe Stanley.

D'autres vétérans l'ont fait avant lui. Raymond Bourque, par exemple, a quitté Boston au printemps 2000 après avoir passé les 21 premières campagnes de sa carrière chez les Bruins. Une quinzaine de mois plus tard, il a gravé son nom sur le trophée en tant que membre de la brigade défensive de l'Avalanche du Colorado.

Le capitaine des Sénateurs ne veut pas nécessairement imiter le légendaire défenseur, mais...

«À l'heure actuelle, je dirais que je me vois mal quitter Ottawa, mais il ne faut jamais dire jamais.»

Sa décision

C'est le chroniqueur franco-ontarien du réseau américain ESPN, Pierre LeBrun, qui a lancé cette histoire impliquant Alfredsson et les Bruins, mercredi matin. Il a précisé, dans son reportage, que d'autres équipes pourraient s'intéresser à l'ailier suédois.

Le directeur général des Sénateurs, Bryan Murray, offre aux journalistes d'Ottawa la même réponse qu'à LeBrun. «Je ne demanderai jamais à Alfie de quitter les Sénateurs.»

«Si Alfie venait me voir un jour pour discuter de tout ça, je l'écouterais. Tant et aussi longtemps que ça ne se produira pas, je n'essaierai jamais de l'échanger.»

Murray prétend ne rien connaître des intentions de son capitaine pour l'an prochain. Les deux hommes n'auraient pas encore discuté de la possibilité qu'il poursuive sa carrière.

Le gardien des Rangers, Henrik Lundqvist, espère qu'Alfredsson ne s'arrêtera pas. Il aimerait le retrouver aux Jeux olympiques de Sotchi.

«S'il faut que je lui passe un coup de fil pour le convaincre, je le ferai», a-t-il dit jeudi matin.

Toutes nos nouvelles sur ledroitsurmonordi.ca

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer