Da Costa «honoré» d'avoir été rappelé

Stéphane Da Costa a rejoint son bon ami... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Stéphane Da Costa a rejoint son bon ami Mika Zibanejad au bon moment. Hier soir, les deux espoirs ont participé à la Soirée annuelle des Sénateurs au casino du Lac-Leamy, qui se veut une des principales activités de souscription de la Fondation des Sénateurs. Ce soir, ils devraient tous les deux affronter les Sabres de Buffalo.

Patrick Woodbury, LeDroit

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L'attaque des Sénateurs d'Ottawa traverse son premier passage à vide de la saison et ce n'est pas Guillaume Latendresse qui va la relancer.

Même si le virus qui court dans le vestiaire l'a finalement lâché, l'ailier québécois ne sera pas de la partie, ce soir, quand les Sabres de Buffalo effectueront leur première visite de l'hiver à la Place Banque Scotia. L'entraîneur-chef Paul MacLean a laissé savoir qu'il souffrirait de raideurs au cou - traumatisme communément appelé whiplash dans le monde du hockey - depuis mercredi.

Pour un joueur qui a déjà subi une commotion cérébrale assez sérieuse, ce n'est pas très encourageant.

MacLean, toujours à la recherche de solutions, risque de se tourner vers une autre recrue. Stéphane Da Costa s'est entraîné avec son équipe, hier midi. «Il a de très bonnes chances de jouer.»

Quand la direction des Sénateurs a mis le grappin sur le jeune attaquant français, au printemps 2011, elle pensait avoir réussi un grand coup. Bryan Murray, son neveu Tim et le dépisteur américain Lewis Mongelluzzo étaient convaincus qu'il ne tarderait pas à devenir un centre numéro deux dans la Ligue nationale.

En ce sens, il tarde à répondre aux attentes. Mais il connaissait de bons moments dans la Ligue américaine. Depuis le début de l'année 2013, il a inscrit 12 points en 14 parties.

MacLean - qui n'a pas toujours été son plus grand fan - a l'impression qu'il évolue. «Je crois qu'il est plus fort physiquement. Il est en meilleure forme physique. Il se montre plus prudent lorsqu'il ne contrôle pas la rondelle. Dans le passé, son manque de force physique et ses carences en défensives étaient des sources de préoccupation. Il a travaillé fort pour s'améliorer. Les joueurs qui travaillent fort et qui s'améliorent doivent être récompensés», résume-t-il.

Da Costa n'a pas changé sur toute la ligne. L'an dernier, devant les journalistes, il était d'une timidité presque maladive. Dans les 12 derniers mois, à ce niveau, bien peu de choses ont changé.

Hier, il s'est simplement dit «honoré» d'avoir été rappelé.

«C'est quand même un grand saut. C'est la NHL, quand même. Je suis excité.»

Plus de détails dans LeDroit du 5 février 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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