Anderson se dresse devant les Jets

L'entraîneur des Sénateurs, Paul MacLean.... (Etienne Ranger, LeDroit)

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L'entraîneur des Sénateurs, Paul MacLean.

Etienne Ranger, LeDroit

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Paul MacLean dormira mieux dans les prochains jours. Vendredi, l'entraîneur-chef des Sénateurs d'Ottawa s'était dit «extrêmement nerveux» à l'approche de la première partie de la saison régulière. Impossible pour lui de savoir s'il avait adopté la bonne méthode pour bien préparer ses joueurs durant le camp d'entraînement d'une semaine.

Ses protégés ont remporté leur première partie. Ils ont battu les Jets de Winnipeg, 4-1, samedi après-midi. «Nous avons écopé d'un trop grand nombre de pénalités. J'imagine que c'est une conséquence directe du camp d'entraînement un peu trop court. Mais nos joueurs ont fait du bon travail lors des infériorités numériques ont fait du bon boulot et notre jeu de puissance nous a donné un gros but au moment opportun. Nous avons ramassé les deux points. C'est encourageant», analyse l'entraîneur. L'ancienne gloire des Jets et sa troupe demeurent invaincus devant la très bruyante foule du MTS Centre. La saison dernière, alors que le Manitoba célébrait le grand retour des Jets dans la Ligue nationale de hockey, ils avaient réussi à remporter leurs deux premières parties. Ces deux parties avaient donné lieu à du jeu très ouvert. Un grand total de 20 buts avaient été marqués par les deux équipes. Le match de samedi a été très différent. Le rythme, un peu plus lent. Hé, personne n'a dit qu'il serait facile de relancer la machine après un conflit de travail de 119 jours! En début de première période, les hommes de MacLean avaient l'air d'une équipe qui n'avait pas joué depuis neuf mois, justement. Passes imprécises, manque de cohésion, cafouillages... Après une deuxième moitié de première période encourageante, les Sénateurs ont connu un vrai passage à vide au retour du premier entracte. Dans les 10 premières minutes du second engagement, ils n'ont pas décoché un seul tir vers le filet adverse. Une chance que Craig Anderson était là. Le gardien de buts numéro un, qui a passé la majeure partie du lock-out en Floride, a rassuré les partisans inquiets. Pendant une bonne partie de la journée, il a été le meilleur joueur de son équipe. «Je suis toujours un peu nerveux quand je dois retourner entre mes poteaux après une longue absence, a-t-il avoué après coup. J'ai été occupé en début de partie, ça m'a permis de retrouver très rapidement mes réflexes. Et mes coéquipiers étaient là pour moi. Ils étaient prêts à se jeter sur la glace pour essayer de bloquer des lancers frappés de Dustin Byfuglien. Que pourrais-je demander de mieux?» Byfuglien a été le seul à le déjouer. Tandis que Chris Neil se trouvait au banc des pénalités pour avoir frappé Mark Stuart par derrière, l'imposant défenseur de 265 livres a décoché un solide tir frappé sur réception qui ne lui a donné aucune chance. Celui qu'on surnomme «Big Buff» a été le deuxième défenseur le plus productif de la LNH la saison dernière, lui qui a inscrit 53 en 66 parties. Il est bien parti pour connaître une autre grosse campagne. Le défenseur le plus productif aussi. Erik Karlsson a profité de la poussée de quatre buts consécutifs de son équipe pour récolter deux points. Il a récolté une mention d'aide lorsque Neil a inscrit le but de la victoire vers la fin du deuxième tiers. Il a ensuite inscrit le but d'assurance, au milieu du troisième tiers. Milan Michalek et Kyle Turris ont été les autres marqueurs d'Ottawa.

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