« Je demeure convaincu qu'il continuera de s'améliorer » - Bryan Murray

Erik Karlsson ne sera pas en reste

«Je peux probablement m'améliorer dans toutes les facettes... (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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«Je peux probablement m'améliorer dans toutes les facettes du jeu. Je peux être meilleur à l'attaque, je peux être meilleur en défensive», croit Erik Karlsson.

PATRICK WOODBURY, LeDroit

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Erik Karlsson a remporté le trophée James-Norris l'an dernier parce qu'il s'est placé dans une classe à part en récoltant 25 points de plus que le deuxième défenseur le plus productif de la Ligue nationale de hockey. Pourra-t-il dominer son sport de la même manière cette saison ?

La question semble légitime. Pourtant, elle indispose Bryan Murray.

« Je ne peux pas croire que c'est une vraie question », a répondu le directeur général des Sénateurs d'Ottawa, hier matin.

« J'ai lu quelque chose à ce sujet aujourd'hui. Je n'en croyais pas mes yeux », a-t-il enchaîné, visiblement contrarié.

« Erik ne remportera peut-être pas le Norris pour une deuxième année consécutive. Personne, de toutes façons, ne remporte le Norris deux fois d'affilée. »

Cette affirmation n'est pas tout à fait vraie. Au cours des 20 dernières années, personne n'a remporté le titre de défenseur par excellence du circuit Bettman deux fois de suite. Sauf Nicklas Lidstrom, qui a gravé son nom sur la coupe argentée à sept reprises entre 2000 et 2011.

Mais bon. Lidstrom, c'est Lidstrom.

« Je demeure convaincu qu'Erik continuera de s'améliorer. Il deviendra un défenseur plus complet. Il demeurera un précieux atout au sein de notre organisation », complète Murray.

Devenir un défenseur « plus complet ». On sent que bien des gens en ont parlé au jeune quart-arrière d'Ottawa récemment. Parce qu'on dirait bien qu'il s'agit de sa motivation principale, à l'aube de sa quatrième saison de hockey en Amérique du nord.

« Si je veux être meilleur que l'an dernier, il y a plusieurs aspects de mon jeu que je peux améliorer », a dit le joueur de 22 ans au terme de la deuxième journée du camp.

« Je peux probablement m'améliorer dans toutes les facettes du jeu. Je peux être meilleur à l'attaque, je peux être meilleur en défensive... Vous savez, c'est dur à expliquer, tout ça. Je peux difficilement vous expliquer exactement ce que je dois améliorer, mais je sais que j'ai beaucoup de travail à faire. »

L'entraîneur-chef Paul MacLean dit pour sa part que Karlsson devra travailler fort sans trop se mettre de pression sur les épaules. « Il n'a pas besoin de se réinventer complètement. Il n'a qu'à faire de son mieux. Il doit demeurer authentique. »

Sans Kuba

Karlsson devra très rapidement apprendre à se débrouiller sans Filip Kuba.

À son arrivée chez les Sénateurs, en septembre 2009, le prometteur espoir avait immédiatement été jumelé au sage colosse tchèque.

Avec son air nonchalant et insouciant qui avait le don d'inquiéter et d'irriter les partisans, Kuba a épaulé le gamin durant ses années d'apprentissage.

« Il est un bon joueur, il m'a beaucoup aidé. Grâce à lui, j'ai réussi à comprendre bien des choses », affirme Karlsson, toujours aussi vague.

On comprend qu'il va s'ennuyer. Pas nécessairement sur la glace, mais dans la vie de tous les jours.

« Koobz est un vrai bon gars. Il a même fait le voyage jusqu'en Suède l'été dernier pour assister à mon mariage. Je ne suis jamais content quand un de mes amis quitte l'organisation, mais j'ai compris depuis longtemps que ça fait partie du métier et qu'on ne peut rien y faire. Je lui souhaite la meilleure des chances en Floride. J'ai déjà hâte d'affronter les Panthers pour pouvoir le saluer. »

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