Alfredsson à l'entraînement au cas où...

Daniel Alfredsson.... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Daniel Alfredsson.

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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Le plan de match de Daniel Alfredsson a légèrement changé.

Au début du mois de janvier 2013, le hockeyeur quadragénaire prévoyait se mettre à la recherche d'un boulot en Europe. Il rêvait depuis un petit bout de passer un bel hiver avec toute sa progéniture en Autriche ou en Italie...

Il se trouvait plutôt au Sensplex de Kanata, hier matin. Il se prépare, tous comme les autres joueurs en lock-out, il se prépare à disputer une saison de 48 parties qui débuterait dans le bout du 19janvier.

Il dit bien gérer ses émotions. Il ne serait pas plus ou moins anxieux, plus ou moins optimiste que le mois dernier.

Rien n'aurait changé.

«Je suis juste content de savoir qu'on saura d'ici peu sur quel pied danser», affirme-t-il.

«Cela dit, je suis comme tout le monde. J'espère que le conflit va se régler. Je veux retourner au travail», dit le capitaine des Sénateurs d'Ottawa.

Alfredsson l'ignore peut-être, mais les joueurs le plus âgés n'avaient pas été les plus dominants de la Ligue nationale de hockey, en 1995, la dernière fois qu'on a présenté une saison écourtée.

Cet hiver-là, quatre jeunes hommes âgés de 25 ans et moins - Jaromir Jagr, Eric Lindros, Alexeï Zhamnov et Joe Sakic - avaient pris les quatre premiers rangs du classement des meilleurs marqueurs.

Le meilleur marqueur de la saison précédente, Wayne Gretzky, avait réussi de peine et de misère à se maintenir dans le top 20.

Plus de détails dans LeDroit du 4 janvier 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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