C'est en train de changer.
Pour leur premier match à domicile des séries éliminatoires de 2012, l'équipe Cendrillon devait se débrouiller sans son capitaine. Il est sur le carreau, officiellement victime d'une commotion cérébrale.
Les Sénateurs sans Alfredsson n'ont pas réussi à gagner.
Même s'ils ont lancé à 39 reprises, ils n'ont jamais été capables de déjouer Henrik Lundqvist.
Brian Boyle a marqué au troisième tiers son troisième but des séries. Il a fait la différence dans une victoire de 1-0 des Rangers de New York.
Les Blueshirts ont repris le contrôle de cette série qu'ils mènent maintenant 2-1.
«J'ai tout aimé de ce match, sauf le résultat. Le match a été divertissant, nos fans ont été remarquables, notre équipe a très bien joué. Si on avait bénéficié d'un seul bond chanceux de la rondelle au moment opportun, on pourrait parler d'une victoire de 1-0 pour les Sénateurs», a déclaré un Paul MacLean malgré tout très fier pour lancer sa conférence de presse d'après-match.
Impossible pour l'instant de savoir combien de temps l'entraîneur-chef sera privé de son joueur le plus expérimenté.
Alfredsson voulait jouer, hier. Il a pris part à la séance de patinage matinale.
En fin de journée, il s'est rendu à l'évidence. S'il s'était frotté aux gros Blueshirts, il aurait pu aggraver son cas. Les 20 000 fans qui s'étaient déplacés pour assister au premier match éliminatoire à la Kanata depuis le 24 avril 2010 n'ont quand même pas été trop déçus.
Les joueurs avertis
Le troisième match de la série Ottawa-New York n'a pas été aussi robuste que le deuxième. De toute façon, les joueurs des deux équipes avaient été avertis en début de journée. Les officiels avaient l'intention de punir tous les joueurs qui s'échangeaient des coups de poing ou de bâton après leurs coups de sifflets.
On a donc eu droit à du jeu ouvert. Très rapide. Et à un superbe duel de gardiens.
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