Le dg voit les Sénateurs en séries éliminatoires

Il faut trois victoires, pense Murray

Pour le directeur général des Sénateurs Bryan Murray,... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit)

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Pour le directeur général des Sénateurs Bryan Murray, participer aux séries de fin de saison serait un « exploit remarquable ».

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

Sylvain St-Laurent
Le Droit

Selon Bryan Murray, seules les équipes qui amasseront 94 points et plus participeront aux séries éliminatoires dans l'Association Est.

Après 77 parties, les Sénateurs d'Ottawa en ont obtenu 88.

L'objectif est donc limpide. Il reste cinq parties à disputer. Ils devront en gagner au moins trois.

Confiant?

«Assez, oui. Après avoir vu la façon dont nous avons joué au cours des dernières parties, je me dis que j'ai de bonnes raisons d'envisager notre avenir immédiat avec optimisme», a répondu l'homme de Shawville, hier midi, au bout du fil.

Tandis que Geoff Molson officialisait le changement à la direction générale du Canadien de Montréal, le directeur général des Sénateurs jasait sur un ton léger avec les journalistes d'Ottawa.

La conférence téléphonique avait été planifiée la veille.

Pas de commentaire

Un an après avoir convaincu Eugene Melnyk de le laisser s'occuper de la relance des Sénateurs, Murray a refusé catégoriquement de parler du sort qui est réservé à Pierre Gauthier.

Il préfère parler de ce qui se passe à Ottawa. Les Sénateurs vont bientôt compléter la saison la plus étonnante de leur jeune histoire.

«Participer aux séries serait un exploit remarquable. Plusieurs membres de l'organisation ont accompli un boulot exceptionnel pour nous permettre d'en arriver là», affirme-t-il.

Il a profité de l'occasion pour saluer le travail accompli par Paul MacLean, le grand «catalyseur» de 2011-2012.

Après avoir fendu l'air à trois reprises avec John Paddock, Craig Hartsburg et Cory Clouston, aurait-il enfin déniché un homme compétent pour travailler derrière le banc? «Paul est débarqué avec une approche professionnelle qui s'est rapidement propagée dans toute son équipe», croit-il.

Le contrôle aux vétérans

«Par la suite, il a donné aux vétérans beaucoup de contrôle sur notre équipe. Avec son plan de match, il donne à tous nos joueurs une chance de bien paraître chaque soir.

«Je n'aurais pas fait l'acquisition de Kyle Turris dans une transaction si Paul ne m'avait pas promis de l'utiliser comme il faut. Il lui a donné sa chance. Même chose pour Jared Cowen. Paul s'est donné le mandat de l'utiliser à profusion pour l'aider à devenir un meilleur joueur. Vous voyez le résultat. Il a connu une saison exceptionnelle.»

«Je pourrais faire le tour de notre formation et vous parler de tout plein d'autres joueurs qui ont été aidés par notre nouvel entraîneur.»

Plus de détails dans l'édition du 30 mars ou sur ledroitsurmonordi.ca

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