L'attaquant des Sénateurs a mis fin à sa léthargie

Foligno était prêt à tout pour compter

Nick Foligno était un joueur soulagé à la... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Nick Foligno était un joueur soulagé à la fin du match de mercredi soir. Il a mis fin à une séquence de 18 parties sans but.

Patrick Woodbury, LeDroit

Sylvain St-Laurent
Le Droit

Dans les derniers instants du match de mercredi soir, Nick Foligno a poussé une rondelle dans un filet désert pour mettre un terme à une séquence de 18 matches sans but.

Dans le vestiaire, une quinzaine de minutes plus tard, il était soulagé.

Après 18 parties sans marquer, il aurait prêt à n'importe quoi pour conjurer le mauvais sort.

« Au beau milieu de la troisième période, Mathieu Perreault des Capitals a été atteint accidentellement au visage par la rondelle. Sur notre banc, j'ai dit à mes coéquipiers que j'étais prêt à subir le même traitement pour marquer à mon tour. Ça ne m'aurait pas dérangé du tout », a-t-il dit.

Foligno exagérait à peine.

« Des fois, pour sortir d'une léthargie, il suffit de marquer un but chanceux en faisant dévier un lancer avec une jambière ou avec un gant. Marquer un but, ça donne confiance. La confiance peut par la suite vous permettre d'entreprendre une bonne séquence. »

D'autres attaquants des Sénateurs auraient peut-être besoin de marquer un but accidentel.

Véritable révélation de la première moitié de la saison, Zack Smith a inscrit un seul but depuis le 7 janvier.

Solide à son arrivée à la fin du mois de décembre, Kyle Turris en a marqué un seul à ses 13 derniers matches.

Colin Greening a été blanchi dans les neuf derniers matches. Erik Condra n'a pas touché la cible depuis le 2 janvier.

Quand on fait le bilan de la dernière semaine, on constate que les Sénateurs ont marqué 12 buts à forces égales lors de leurs quatre dernières parties.

Milan Michalek se trouvait sur la glace lors de sept de ces buts. Jason Spezza, huit. Erik Karlsson, neuf.

Trois joueurs

Une formation qui s'appuie autant sur si peu de joueurs doit être assez facile à neutraliser.

Lorsqu'on lui parle de ce « problème », Spezza répond bien candidement qu'on aurait tort de s'inquiéter.

Plus de détails dans l'édition du 24 février ou sur ledroitsurmonordi.ca

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