Avec aussi peu d'avantages numériques, les Sénateurs peuvent poser la question

Les arbitres ont-ils une dent contre Ottawa?

Paul MacLean ne demande qu'une chose: que les... (Patrick Woodbury, LeDroit)

Agrandir

Paul MacLean ne demande qu'une chose: que les deux équipes sur la glace aient le même nombre d'opportunités de gagner. Quelque chose que les Sénateurs n'ont pas dernièrement, selon l'entraîneur-chef.

Patrick Woodbury, LeDroit

Tous les clubs de hockey se sentent persécutés par les hommes aux chandails zébrés à un moment ou un autre d'une saison.

Embourbés dans une série de quatre défaites consécutives où quelques décisions des officiels sont allées contre eux, les Sénateurs d'Ottawa se demandent probablement derrière des portes closes ce qu'ils ont fait aux arbitres pour mériter un tel traitement injuste.

Mais publiquement, il n'est pas question pour eux de les blâmer pour leurs récents insuccès, même s'ils sont la troisième équipe la plus punie de la LNH en terme de minutes par partie (14,2) et qu'ils sont premiers pour le nombre d'occasions où ils ont joué à court d'un homme (211 fois).

Le directeur général Bryan Murray a d'ailleurs refusé d'aborder le sujet avec les scribes hier, pour publication en tout cas.

«C'est facile de pointer (les arbitres) du doigt, mais pour être bien honnête, les Sénateurs n'ont pas assez bien joué pour gagner et c'est tout ce qui compte», a déclaré leur entraîneur-chef Paul MacLean hier, au lendemain d'un revers de 4-3 à Boston où il s'était emporté sur le banc à la fin du match.

MacLean était clairement insatisfait du travail de Dan O'Rourke et Rob Martell, qui ont décerné quatre jeux de puissance aux Bruins contre aucun pour Ottawa, mardi soir, et il n'a pas eu le choix de revenir sur le sujet hier.

«J'ai beaucoup de respect pour ce qu'ils font, ce sont des professionnels et on s'attend à ce que les matches soient arbitrés professionnellement. Si on trouve que ça ne roule pas comme on veut, il faut jouer avec plus d'ardeur. J'ai déjà été bien plus fâché (que mardi). Comme entraîneur, tu veux juste avoir eu les mêmes opportunités une fois que le match est terminé, et je n'ai pas trouvé que c'était le cas (mardi), évidemment... Mais comme équipe, si on s'autodétruit à cause des arbitres, alors on ne fait pas un bon travail pour se concentrer à jouer. On doit jouer, les arbitres doivent arbitrer et moi, je dois juste 'coacher'», a-t-il poursuivi.

Les «problèmes» des Sénateurs avec les officiels ont semblé prendre leur origine lors du premier match de la série de défaites à Anaheim, à la fin duquel Ryan Getzlaf avait fait trébucher impunément le défenseur Erik Karlsson. O'Rourke avait soulevé l'indignation de MacLean en expliquant sa décision par le fait qu'il considérait Karlsson comme un «plongeur», ce dont l'entraîneur des Sénateurs s'est plaint dans les médias après coup.

Curieusement, O'Rourke a été d'office dans deux des trois parties suivantes d'Ottawa, alors que son partenaire lors du match à Anaheim, Tim Peel, l'a été dans l'autre, à Phoenix, où les Sénateurs se sont vus refuser un but controversé dans un revers de 4-3.

Plus de détails dans l'édition du 2 février ou sur ledroitsurmonordi.ca

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer