La LNH étudie une contre-offre et l'AJLNH doit évaluer différents scénarios

Les négos se poursuivent dans le secret

Les vestiaires de la LNH demeurent vides en... (LA PRESSE CANADIENNE)

Agrandir

Les vestiaires de la LNH demeurent vides en attendant la signature d'une nouvelle convention collective.

LA PRESSE CANADIENNE

Partager

La Presse Canadienne
New York

Pendant que les négociations syndicales dans la LNH se poursuivent dans le secret, un baromètre de la situation actuelle pouvait se manifester, hier, en raison d'une date butoir que l'Association des joueurs s'est elle-même imposée.

Le comité exécutif du syndicat avait jusqu'à minuit, hier soir, pour décider s'il voulait déposer un « déni d'intérêt ». Cela mènerait à la dissolution de l'AJLNH, tout en injectant davantage d'incertitude dans le processus de négociation.

Les joueurs ont voté à l'unanimité, le mois dernier, pour donner au comité exécutif de 30 membres le pouvoir de déposer le déni en leur nom.

Si l'Association devait laisser passer la date butoir sans déposer le déni, estime-t-on, ce serait là un signe que les discussions vont bon train. Un autre scrutin pourrait quand même avoir lieu afin de redonner un mandat identique au comité exécutif dans un proche avenir.

Des représentants de la LNH et du syndicat se sont rencontrés pendant environ une heure, hier après-midi, au bureau de la ligue. L'AJLNH a présenté une nouvelle proposition durant la réunion et la ligue l'étudiera. Les deux parties se sont retrouvées en soirée.

Très peu de détails ont filtré publiquement des plus récentes propositions, alors que les deux parties se font discrètes à ce stade critique des négociations.

La LNH veut qu'une entente soit conclue d'ici le 11 janvier afin qu'une saison de 48 matches puisse débuter le 19 janvier. La menace de plus en plus imminente de perdre une année entière, comme ce fut le cas en 2004-2005, semble avoir donné un regain d'énergie aux négociations.

Pas trop emballés

Malgré ce retour à la table des négociations, les joueurs tentent de ne pas trop s'emballer à l'idée qu'une nouvelle convention collective pourrait être signée, et qu'une partie de la saison pourrait être sauvée.

Un groupe de huit joueurs de la LNH, qui s'entraînaient en banlieue de Montréal hier, était heureux que leur Association des joueurs et la ligue aient discuté ces derniers jours à New York. Mais ils n'ont pas oublié que l'AJLNH était tout aussi enthousiaste il y a un mois, avant de voir le commissaire Gary Bettman retirer son offre.

« Oui nous sommes excités, mais j'espère qu'on ne nous fera pas le même coup que la dernière fois, a déclaré Steve Bégin. Mais il faut qu'on demeure positifs.

« À chaque fois que les deux parties se parlaient, je croyais qu'elles allaient réussir à s'entendre, mais maintenant je pense que c'est le moment. Il leur reste 10 jours. Je crois qu'ils vont trouver un terrain d'entente. »

« Je me suis emballé par le passé, mais je ne le referai pas tant que les deux parties ne se seront pas entendues », a mentionné Brian Gionta.

Le capitaine du Canadien était en compagnie de ses coéquipiers Josh Gorges, Travis Moen et Francis Bouillon, ainsi que de Bégin, Alexandre Burrows et Maxim Lapierre des Canucks, et par le défenseur des Capitals de Washington Roman Hamrlik pour une séance de mise en forme de 90 minutes sur glace, au cas où le lock-out prendrait fin. L'espoir des Rangers de New York Nick Tremblay était également du lot.

La Presse Canadienne

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer